Conseil d'Etat, Assemblée, du 24 mars 2006, 286834, publié au recueil Lebon
CE
Non-lieu à statuer 24 mars 2006

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Illégalité des décrets

    La cour a estimé que les décrets étaient justifiés par la situation de violence urbaine et que leur légalité ne pouvait être contestée par la voie contentieuse.

  • Rejeté
    Illégalité du décret

    La cour a jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer l'illégalité du décret n° 2005-1386 pour contester le décret n° 2005-1387.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande par voie de conséquence des rejets des autres conclusions.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par M. B et M. A afin d'annuler deux décrets du 8 novembre 2005 instaurant l'état d'urgence et prévoyant des mesures spécifiques. Les requérants invoquaient notamment la violation de la loi du 3 avril 1955 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Le Conseil d'État considère que la loi du 18 novembre 2005, prorogeant l'état d'urgence, a ratifié la décision prise par le premier décret, rendant ainsi sa légalité non discutable. Concernant le second décret, le Conseil d'État estime que les mesures d'assignation à résidence étaient légalement justifiées par la situation de violence urbaine et qu'elles respectaient les garanties prévues par la loi.

Par conséquent, le Conseil d'État déclare les requêtes relatives au premier décret devenues sans objet et rejette le surplus des conclusions dirigées contre le second décret. Il n'y a donc pas lieu de casser la décision attaquée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires16

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°494511
Conclusions du rapporteur public · 1 avril 2025

2Décrets déclarant l’état d’urgence : le Conseil d’Etat, maître des horloges
blog.landot-avocats.net · 9 juin 2021

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°445833
Conclusions du rapporteur public · 28 mai 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, ass., 24 mars 2006, n° 286834, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 286834
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. JRCE, 14 novembre 2005, Rolin, à publier, n°286835 feuilles roses p. 61.,,[RJ2] Comp., pour un cas où l'intervention du Parlement est inévitable, Assemblée plénière, 27 juin 1958, Georger et Teivassigamany, p. 403.,,[RJ3] Rappr., pour le contrôle exercé sur les mesures individuelles d'application, 25 juillet 1985, Mme Dagostini, p. 226.
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008239595
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:2006:286834.20060324

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2005-1386 du 8 novembre 2005
  2. Constitution du 4 octobre 1958
  3. Loi n°55-385 du 3 avril 1955
  4. Loi n° 2005-1425 du 18 novembre 2005
  5. Décret n°2006-2 du 3 janvier 2006
  6. Décret n° 2005-1387 du 8 novembre 2005
  7. Code civil
  8. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'Etat, Assemblée, du 24 mars 2006, 286834, publié au recueil Lebon