Affaire Lambert, Conseil d'État, Assemblée, 14 février 2014, 375081, Publié au recueil Lebon
TA Châlons-en-Champagne
Rejet 16 janvier 2014
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CE
Rejet 14 février 2014
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CEDH, Affaire communiquée 24 juin 2014
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CE
Réformation 24 juin 2014
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CEDH, Arrêt, Cour (Grande Chambre) 5 juin 2015
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TA Châlons-en-Champagne
Non-lieu à statuer 9 octobre 2015
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CAA Nancy
Annulation 16 juin 2016
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CE
Rejet 19 juillet 2017
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TA Châlons-en-Champagne
Rejet 20 avril 2018
>
CE
Rejet 24 avril 2019

Arguments

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  • Autre
    Obstination déraisonnable

    Le Conseil d'Etat doit examiner si la décision d'arrêt des traitements respecte les conditions légales et éthiques, notamment en ce qui concerne l'obstination déraisonnable.

  • Accepté
    Nécessité d'une évaluation médicale

    Le Conseil d'Etat a jugé nécessaire de procéder à une expertise médicale pour éclairer la décision sur l'état de santé du patient.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en appel, a examiné les requêtes de Mme E… G…, M. J… G… et du centre hospitalier universitaire de Reims, qui demandaient l'annulation du jugement du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne ayant suspendu l'exécution de la décision médicale d'arrêter l'alimentation et l'hydratation artificielles de M. H… G…, en état de conscience minimale plus. Les requérants soutenaient que la poursuite de ces soins constituait une obstination déraisonnable au sens de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique. Le Conseil d'État a jugé nécessaire de disposer d'informations complètes sur l'état actuel de M. G… et a ordonné une expertise médicale pour décrire son état clinique, évaluer le caractère irréversible de ses lésions cérébrales, déterminer sa capacité de communication et apprécier ses réactions aux soins. De plus, il a sollicité des observations écrites d'ordre général de l'Académie nationale de médecine, du Comité consultatif national d'éthique, du Conseil national de l'Ordre des médecins et de M. B… K… sur les notions d'obstination déraisonnable et de maintien artificiel de la vie. Le Conseil d'État n'a pas ordonné le transfert de M. G… vers un autre établissement, jugeant que les soins actuels ne compromettaient pas sa sécurité.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 14 févr. 2014, n° 375081, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 375081
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 16 janvier 2014, N° 1400029
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, Section, 16 novembre 2011, Ville de Paris et société d'économie mixte PariSeine, n°s 353172 353173, p. 552.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028620813
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:2014:375081.20140214

Sur les parties

Texte intégral

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