Conseil d'État, 3ème / 8ème SSR, 27 février 2015, 357028, Publié au recueil Lebon
TA Montpellier 25 mars 2005
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CAA Marseille
Annulation 12 février 2007
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CAA Marseille
Rejet 12 février 2007
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CAA Marseille
Rejet 12 février 2007
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CAA Marseille
Rejet 12 février 2007
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CAA Marseille 13 juin 2007
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CE
Annulation 28 décembre 2009
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CE
Annulation 8 mars 2010
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CE
Annulation 8 mars 2010
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CAA Marseille
Réformation 19 décembre 2011
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CAA Marseille
Réformation 19 décembre 2011
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CAA Marseille
Réformation 19 décembre 2011
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CE
Annulation 27 février 2015

Arguments

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  • Accepté
    Résiliation unilatérale de la convention sans motif d'intérêt général

    La cour a jugé que la résiliation unilatérale de la convention par la commune de Villeneuve-lès-Béziers était fautive, car elle n'était pas justifiée par un motif d'intérêt général et que la cause de la convention n'avait pas disparu.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des sommes non perçues

    La cour a reconnu le droit de la commune de Béziers à obtenir réparation pour le préjudice direct résultant de la résiliation fautive de la convention, en raison de la fraction de taxe professionnelle qui devait lui être reversée.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune de Villeneuve-lès-Béziers une somme au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille rejetant la demande de la commune de Béziers visant à obtenir une indemnité de la commune de Villeneuve-lès-Béziers suite à la résiliation d'une convention. La commune de Béziers demande l'annulation de cet arrêt et la condamnation de la commune de Villeneuve-lès-Béziers à lui verser une indemnité de 591 103,78 euros. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci a commis une erreur de qualification juridique en jugeant que la convention avait perdu sa cause et son équilibre économique. Le Conseil d'État considère que la convention doit être appliquée et que la commune de Villeneuve-lès-Béziers a commis une faute en résiliant unilatéralement la convention. Il condamne donc la commune de Villeneuve-lès-Béziers à verser à la commune de Béziers une indemnité de 591 103,78 euros. Le Conseil d'État rejette les autres conclusions des parties.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 3e / 8e ss-sect. réunies, 27 févr. 2015, n° 357028, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 357028
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 19 décembre 2011, N° 10MA00087
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 12 janvier 2011, M. Manoukian, n° 338551, p. 5.
CE, 4 juin 2014, Commune d'Aubigny-les-Pothées, n°368895, à mentionner aux tables.,,[RJ2]
CE, Assemblée, 28 décembre 2009, Commune de Béziers, n° 304802, p. 509
Identifiant Légifrance : CETATEXT000030296244
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2015:357028.20150227

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 3ème / 8ème SSR, 27 février 2015, 357028, Publié au recueil Lebon