Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 27 septembre 2022, 451013
TA Grenoble 21 juin 2018
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TA Grenoble 11 juillet 2019
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CAA Lyon
Rejet 26 janvier 2021
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CE
Rejet 27 septembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la tierce opposition

    La cour a jugé que le simple statut de propriétaire ne confère pas un droit suffisant pour former tierce opposition à une décision annulant des dispositions d'urbanisme, même si un certificat d'urbanisme a été délivré.

  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas eu de violation des droits de la défense, car M me J n'a pas démontré que sa présence aurait pu changer l'issue de la décision.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de Mme J qui contestait l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon ayant confirmé le jugement du tribunal administratif de Grenoble. Ce dernier avait rejeté sa demande de tierce opposition contre l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Paul-en-Chablais approuvant le plan local d'urbanisme, qui classait en zone constructible une partie de sa parcelle. Le Conseil d'État a jugé que Mme J, bien que titulaire d'un certificat d'urbanisme, ne justifiait pas d'un droit suffisamment caractérisé pour être recevable à former tierce opposition, car ce certificat ne lui conférait pas un droit à construire. Il a estimé que la cour n'avait commis ni erreur de droit ni méconnu les stipulations de l'article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions de Mme J au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Résumé de la juridiction

Commentaires12

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1Analyse de jurisprudences
adaltys.com · 31 décembre 2022

2Certificat d'urbanisme - Pas de tierce opposition pour le propriétaire d'une parcelle devenue inconstructible en raison de l'annulation d'un PLUAccès limité
Le Moniteur · 9 décembre 2022

3Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 17 octobre 2022
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Sur la décision

Référence :
CE, 2-7 chr, 27 sept. 2022, n° 451013, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 451013
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 26 janvier 2021, N° 19LY03494
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 16 novembre 2009, Société Les résidences de Cavalière, n° 308624, T. pp. 926-991....[RJ2] Rappr., s’agissant du titulaire d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur le fondement de dispositions annulées, sauf cas exceptionnel, CE, 21 juin 2017, Société centrale photovoltaïque de Font de Leu, n°s 396427 396429, T. pp. 775-856.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046343169
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:451013.20220927
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Sur les parties

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