Conseil d'État, 3ème chambre, 23 décembre 2022, 440848, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble 9 mars 2017
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CAA Lyon
Rejet 20 février 2020
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CE
Rejet 23 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Incorporation des réseaux d'assainissement dans la voirie communale

    La cour a jugé que les chemins piétonniers concernés n'ont pas été incorporés dans la voirie communale, et que les réseaux en question ne peuvent donc pas être considérés comme des parties de branchement sous la voie publique.

  • Rejeté
    Limite entre partie privée et partie publique des branchements

    La cour a estimé que la limite se situe au plus près des limites de la voie publique, et que les syndicats n'ont pas démontré que cette interprétation était erronée.

  • Rejeté
    Utilité des réseaux d'assainissement pour les terrains de référence

    La cour a jugé que ces réseaux ne présentent pas une utilité directe pour les terrains de référence, et ne peuvent donc pas être considérés comme accessoires au domaine public.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a estimé que Grenoble-Alpes Métropole n'était pas la partie perdante dans cette instance, et a donc rejeté la demande de mise à la charge de cette somme.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les syndicats des copropriétaires des résidences Les Terrasses de Meylan et Les Buclos, après le rejet de leur appel par la cour administrative d'appel de Lyon concernant la prise en charge des réseaux d'assainissement par Grenoble-Alpes Métropole. Les syndicats invoquaient des articles du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales, arguant que les réseaux étaient des parties publiques. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que les réseaux ne sont pas intégrés à la voirie communale et que leur entretien incombe aux propriétaires, sans erreur de droit dans l'appréciation des faits. Les conclusions de Grenoble-Alpes Métropole au titre de l'article L. 761-1 sont également rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CE, 3e chs, 23 déc. 2022, n° 440848
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 440848
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 20 février 2020, N° 17LY01994
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047060917
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2022:440848.20221223
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