Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 11 mars 2022, 453440
TA Nice
Rejet 26 juin 2018
>
CAA Marseille
Rejet 9 avril 2021
>
CE
Rejet 11 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction administrative

    La cour a estimé que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative, car la parcelle appartient au domaine public de la commune, ce qui justifie l'intervention de cette juridiction.

  • Rejeté
    Irrégularités dans la convention d'occupation

    La cour a jugé que la clause contestée formait un ensemble indivisible avec les autres stipulations de la convention et que son illégalité ne justifiait pas l'annulation de la convention dans son ensemble.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui avait rejeté l'appel de M. L et M. B contre le jugement du tribunal administratif de Nice. Les requérants demandaient l'annulation de la convention d'occupation précaire du domaine communal conclue avec la commune de Cap-d'Ail. Le Conseil d'État rejette le pourvoi des requérants et confirme la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur le litige. Il considère que la cour administrative d'appel n'a pas commis d'erreur de droit en jugeant que la clause de la convention excluant la création d'un fonds de commerce ne constituait pas un vice d'une particulière gravité justifiant l'annulation de la convention. Le Conseil d'État condamne les requérants à verser à la commune de Cap-d'Ail une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 8-3 chr, 11 mars 2022, n° 453440, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 453440
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 9 avril 2021, N° 18MA03151
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Assemblée, 28 décembre 2009, Commune de Béziers, n° 304802, p. 509
CE, 12 janvier 2011, M. Manoukian, n° 338551, p. 5....[RJ2] Cf. CE, 10 juillet 2020, Société Lacroix Signalisation, n° 420045, p. 276, mentionnée aux Tables sur d’autres points. Rappr., s’agissant du recours d’un tiers, CE, 15 mars 2019, Société anonyme gardéenne d'économie mixte, n° 413584, p. 63.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 septembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045340483
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:453440.20220311
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Sur les parties

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