Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 20 mars 2023, 452718, Inédit au recueil Lebon
TA Strasbourg
Rejet 26 février 2019
>
CAA Nancy
Rejet 18 mars 2021
>
CAA Nancy
Réformation 18 mars 2021
>
CE
Annulation 20 mars 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la qualification de résident

    La cour a reconnu que la cour administrative d'appel avait effectivement commis une erreur de droit en se basant uniquement sur le fait que M. A résidait aux Émirats arabes unis sans examiner sa qualification de résident selon la convention.

  • Accepté
    Droit à un crédit d'impôt

    La cour a jugé que M. A avait droit à un crédit d'impôt sur la base des stipulations de la convention, ce qui justifie la décharge des cotisations supplémentaires.

  • Accepté
    Droit à des frais de justice

    La cour a décidé que, dans les circonstances de l'affaire, l'État devait verser une somme à M. A au titre des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Strasbourg rejetant la demande de M. A de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti pour les années 2013, 2014 et 2015. La cour administrative d'appel de Nancy a déchargé M. A des pénalités pour manquement délibéré mais a rejeté le surplus de ses conclusions. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci a commis une erreur de droit en ne recherchant pas si M. A pouvait être qualifié de résident des Émirats arabes unis au sens de la convention fiscale entre la France et les Émirats arabes unis. Le Conseil d'État précise que M. A doit être considéré comme un résident de France au sens de la convention et qu'il avait droit à un crédit d'impôt imputable sur l'impôt français correspondant à ses revenus des Émirats arabes unis. Par conséquent, le Conseil d'État décharge M. A des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et condamne l'État à lui verser une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Avocat fiscaliste à Paris
kohenavocats.com · 20 mars 2026

2Conclusions s/ CAA Versailles, 12 juin 2025, n° 23VE01147
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 16 juillet 2025

3Conclusions s/ CAA Versailles, 15 mai 2025, n° 23VE00163
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 16 juillet 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 20 mars 2023, n° 452718
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 452718
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nancy, 18 mars 2021, N° 19NC01441
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 28 août 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047329196
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:452718.20230320
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 20 mars 2023, 452718, Inédit au recueil Lebon