Conseil d'État, 6ème chambre, 31 décembre 2024, 475236, Inédit au recueil Lebon
CE
Annulation 31 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la compétence du préfet

    Le Conseil d'État a estimé que le caractère définitif des autorisations environnementales n'empêche pas le préfet d'enjoindre aux sociétés de solliciter une dérogation, ce qui constitue une erreur de droit de la cour.

  • Accepté
    Dénaturation des pièces du dossier

    Le Conseil d'État a jugé que la cour a mal interprété les éléments du dossier, ce qui a conduit à une décision erronée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    Le Conseil d'État a décidé de mettre à la charge de l'État une somme pour couvrir les frais de justice des associations, conformément à l'article L. 761-1.

  • Accepté
    Erreur de droit sur la compétence du préfet

    Le Conseil d'État a estimé que le caractère définitif des autorisations environnementales n'empêche pas le préfet d'enjoindre aux sociétés de solliciter une dérogation, ce qui constitue une erreur de droit de la cour.

  • Accepté
    Erreur de droit sur la recevabilité de la demande

    Le Conseil d'État a jugé que la cour a mal interprété les dispositions du code de l'environnement, ce qui a conduit à une décision erronée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    Le Conseil d'État a décidé de mettre à la charge de l'État une somme pour couvrir les frais de justice des associations, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par la cour administrative d'appel de Toulouse des requêtes des associations France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée et Ligue pour la protection des oiseaux, visant à annuler la décision implicite du préfet de l'Hérault de ne pas mettre en demeure des sociétés exploitantes de parcs éoliens de demander une dérogation pour espèces protégées. Les associations invoquaient une erreur de droit, arguant que le préfet aurait dû agir en vertu de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. Le Conseil d'État casse l'arrêt, considérant que le caractère définitif des autorisations environnementales n'empêche pas le préfet d'exiger une dérogation si un risque pour les espèces protégées est caractérisé. Les affaires sont renvoyées devant la cour administrative d'appel de Toulouse.

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Commentaires6

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1Blog du droit des énergies renouvelables
jbduclercq-avocat-enr.com · 5 mai 2025

2La nécessité d'une dérogation espèces protégées peut intervenir à tout momentAccès limité
Romain Micalef · L'ESSENTIEL Droit de l'immobilier et urbanisme · 28 mars 2025

3La nécessité d'une dérogation "espèces protégées" peut être examinée à tout moment
lemondedudroit.fr · 23 janvier 2025
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Sur la décision

Référence :
CE, 6e chs, 31 déc. 2024, n° 475236
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 475236
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 4 janvier 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050935912
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:475236.20241231
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