CEDH, Cour (deuxième section), AFFAIRE AUBERT ET AUTRES ET 8 AUTRES c. FRANCE, 9 janvier 2007, 31501/03 et autres
CEDH, Arrêt, Cour (Deuxième Section) 9 janvier 2007

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

  • Accepté
    Violation du droit au respect des biens

    La Cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect des biens des requérants n'était pas justifiée par d'impérieux motifs d'intérêt général.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire Aubert et autres c. France, les requérants, des employés d'établissements sociaux, contestent l'application rétroactive de l'article 29 de la loi du 19 janvier 2000, qui valide des versements de salaires pour des heures de permanence nocturne, en arguant d'une violation de leurs droits à un procès équitable et à la protection de leurs biens. Les questions juridiques posées concernent la compatibilité de cette loi avec l'article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 1er du Protocole no 1. La Cour européenne des droits de l'homme conclut qu'il y a eu violation de l'article 1er du Protocole no 1, en raison de l'ingérence injustifiée du législateur dans les litiges en cours, sans motifs d'intérêt général impérieux.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Validation des horaires d’équivalence et notion de bien au sens de la Convention européenne des droits de l’homme - Rémunération | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 26 avril 2012
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Deuxième Section), 9 janv. 2007, n° 31501/03 et autres
Numéro(s) : 31501/03, 31870/03, 13045/04, 13076/04, 14838/04, 17558/04, 30488/04, 45576/04, 20389/05
Type de document : Arrêt
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Violation de P1-1
Identifiant HUDOC : 001-78907
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2007:0109JUD003150103
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (deuxième section), AFFAIRE AUBERT ET AUTRES ET 8 AUTRES c. FRANCE, 9 janvier 2007, 31501/03 et autres