CEDH, Cour (troisième section), AFFAIRE X c. GRÈCE, 13 février 2024, 38588/21
CEDH, Arrêt, Cour (Troisième Section) 13 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'enquête

    La Cour a constaté que les autorités n'ont pas réagi adéquatement aux accusations de viol et n'ont pas accordé à l'affaire l'examen rigoureux requis, ce qui constitue une violation des obligations positives de l'État.

  • Accepté
    Absence d'information sur les droits de la victime

    La Cour a noté que les autorités n'ont pas pris de mesures pour informer la requérante de ses droits, ce qui a compromis son accès à la justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire X c. Grèce, la requérante, une ressortissante britannique, a allégué que les autorités grecques n'avaient pas mené une enquête adéquate sur ses accusations de viol, violant ainsi ses droits en vertu des articles 3 et 8 de la Convention. Les questions juridiques posées concernaient l'effectivité de l'enquête et la protection des droits de la victime. La Cour a conclu que les autorités n'avaient pas réagi de manière appropriée aux allégations de viol, n'avaient pas respecté les droits de la requérante en tant que victime, et n'avaient pas mené une enquête rigoureuse, entraînant une violation des obligations positives de l'État. La demande de satisfaction équitable a été rejetée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit spécial, vie privée
gitton.net · 30 octobre 2025

2Note d'information sur les affaires 46949/21, 24989/22 et 39759/22
Cour européenne des droits de l'homme · 24 avril 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

  • Article 233 du code de procédure pénale
  • Articles 58 § 1, 58 § 3, 60 et 69 de la loi n° 4478/2017
  • Article 336 § 1 du code pénal
Référence :
CEDH, Cour (Troisième Section), 13 févr. 2024, n° 38588/21
Numéro(s) : 38588/21
Type de document : Arrêt
Jurisprudence de Strasbourg : A, B et C c. Lettonie, n° 30808/11, § 149, 31 mars 2016
Bouyid c. Belgique [GC], n° 23380/09, § 119, CEDH 2015
C.N. c. Royaume-Uni, n° 4239/08, § 69, 13 novembre 2012
Doorson c. Pays-Bas, 26 mars 1996, § 70, Recueil des arrêts et décisions 1996-II
Gül c. Turquie, n° 22676/93, § 59, 14 décembre 2000
Hazar et autres c. Turquie (déc.), n° 62566/00 et suiv., 10 janvier 2002
J.L. c. Italie, n° 5671/16, 27 mai 2021
Kitanovska et Barbulovski c. Macédoine du Nord, n° 53030/19, § 41, 9 mai 2023
L.E. c. Grèce, n° 71545/12, § 68, 21 janvier 2016
M.C. c. Bulgarie, n° 39272/98, CEDH 2003-XII
M.N. c. Bulgarie, n° 3832/06, §§ 39 et 46, 27 novembre 2012
Mocanu et autres c. Roumanie [GC], nos 10865/09 et 2 autres, §§ 263 69, CEDH 2014 (extraits)
W. c. Slovénie, n° 24125/06, § 64, 23 janvier 2014
X et autres c. Bulgarie [GC], n° 22457/16, §§ 179 et 192, 2 février 2021
Y c. Bulgarie, n° 41990/18, 20 février 2020
Y. c. Slovénie, n° 41107/10, CEDH 2015 (extraits)
Z c. Bulgarie, n° 39257/17, § 81, 28 mai 2020
Références à des textes internationaux :
Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (« la Convention d’Istanbul ») du 5 mai 2011, ratifiée par la Grèce le 18 juin 2018 et entrée en vigueur le 1 Octobre 2018; Directive 2012/29/UE du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité (« la directive relative aux droits des victimes »); Résolution 40/34 « Déclaration des principes fondamentaux de justice relatifs aux victimes de la criminalité et aux victimes d’abus de pouvoir » de l’Assemblée générale des Nations unies du 29 novembre 1985; Résolution 76/304 de l’Assemblée générale de l’ONU sur la coopération internationale pour l’accès des personnes rescapées de violences sexuelles à la justice, aux voies de recours et à l’assistance, du 2 septembre 2022; Rapport de l’Agence des droits fondamentaux (FRA) de l’Union européenne (UE) sur la violence à l’égard des femmes, publié en 2015; Rapport d’évaluation de référence sur la Grèce (GREVIO/Inf(2023)23) du Groupe d’experts sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (GREVIO), publié le 14 novembre 2023
Référence au règlement de la Cour : Article 56
Niveau d’importance : Importance moyenne
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusions : Violation de l'article 3 - Interdiction de la torture (Article 3 - Enquête effective ; Obligations positives) (Volet procédural) ; Violation de l'article 8 - Droit au respect de la vie privée et familiale (Article 8 - Obligations positives ; Article 8-1 - Respect de la vie privée) ; Préjudice moral - demande rejetée (Article 41 - Préjudice moral ; Satisfaction équitable)
Identifiant HUDOC : 001-231225
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2024:0213JUD003858821
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2012/29/UE du 25 octobre 2012 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité
  2. CODE PENAL
  3. Code de procédure pénale
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (troisième section), AFFAIRE X c. GRÈCE, 13 février 2024, 38588/21