Conseil de prud'hommes de Paris, 1er juin 2015, n° 14/07887
CPH Paris 1 juin 2015
>
CA Paris
Confirmation 7 janvier 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Nature des contrats signés

    Le Conseil a estimé que les contrats signés établissent une relation commerciale et non un contrat de travail, car Monsieur Y X a signé en tant qu'auto-entrepreneur.

  • Rejeté
    Obligation de régularisation

    Le Conseil a jugé que, n'étant pas en mesure de requalifier le contrat en contrat de travail, il ne pouvait pas ordonner la régularisation auprès des organismes sociaux.

  • Rejeté
    Prise d'acte de rupture

    Le Conseil a considéré que la prise d'acte ne pouvait être requalifiée en licenciement, car la relation contractuelle était commerciale.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    Le Conseil a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de contrat de travail à durée indéterminée.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    Le Conseil a rejeté cette demande pour les mêmes raisons que précédemment, n'ayant pas reconnu l'existence d'un contrat de travail.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas eu de licenciement mais une rupture de contrat commercial.

  • Rejeté
    Préjudice subi

    Le Conseil a rejeté cette demande, n'ayant pas reconnu l'existence d'un contrat de travail.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    Le Conseil a rejeté cette demande, considérant que la relation contractuelle était commerciale.

  • Rejeté
    Remise de bulletins de paie

    Le Conseil a rejeté cette demande, n'ayant pas reconnu l'existence d'un contrat de travail.

  • Rejeté
    Documents de fin de contrat

    Le Conseil a rejeté cette demande, n'ayant pas reconnu l'existence d'un contrat de travail.

  • Rejeté
    Exécution provisoire

    Le Conseil a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une exécution provisoire.

  • Rejeté
    Frais de justice

    Le Conseil a rejeté cette demande, n'ayant pas reconnu l'existence d'un contrat de travail.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Take Eat Easy : la voie de la requalification est ouverte par la Cour de cassation
Le Petit Juriste · 10 décembre 2018

2Chauffeur VTC : indépendant ou salarié ?
Village Justice · 6 janvier 2017

3Plateformes, requalification en contrat de travail et subordination économique
www.lagaranderie.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 1er juin 2015, n° 14/07887
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : 14/07887

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Paris, 1er juin 2015, n° 14/07887