Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, Chambre 1, 9 janvier 2026, n° 2500027
TA Clermont-Ferrand
Rejet 9 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un fonctionnaire ayant reçu délégation de signature pour ce type de décision, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les décisions attaquées comportent les éléments de droit et de fait nécessaires, écartant le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur de fait et méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que l'avis du collège de médecins a été émis conformément aux dispositions légales, écartant ainsi les moyens relatifs à l'erreur de fait et à la méconnaissance des articles invoqués.

  • Rejeté
    Considérations humanitaires

    La cour a jugé que la situation personnelle et familiale de M me B… ne caractérise pas des considérations humanitaires suffisantes pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

  • Rejeté
    Illégalité du refus de titre de séjour

    La cour a confirmé que le refus de titre de séjour était légal, rendant ainsi l'obligation de quitter le territoire également légale.

  • Rejeté
    Circonstances particulières de la situation

    La cour a estimé que les circonstances invoquées ne justifiaient pas l'annulation de l'interdiction de retour, qui est conforme à la législation.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conclusions aux fins de remboursement des frais liés au litige ne sont pas fondées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me A… B… conteste l'arrêté du 24 juillet 2024 de la préfète de l'Allier, qui refuse de lui délivrer un titre de séjour, lui impose de quitter le territoire français et prononce une interdiction de retour d'un an. Elle soulève plusieurs questions juridiques, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction conclut que l'arrêté est légal, rejetant les arguments de M me B… et confirmant la décision de la préfète. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
TA Clermont-Ferrand, ch. 1, 9 janv. 2026, n° 2500027
Juridiction : Tribunal administratif de Clermont-Ferrand
Numéro : 2500027
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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