Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 6 février 2026, n° 2500400
TA Lyon
Annulation 6 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que la décision litigieuse comportait l'énoncé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, et était donc suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'homme

    La cour a jugé que la préfète n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a écarté ce moyen, considérant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté une erreur d'appréciation dans l'évaluation du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

  • Accepté
    Illégalité de la décision d'éloignement

    La cour a jugé que l'assignation à résidence était illégale en raison de l'annulation de la décision d'éloignement.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre du litige

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, eloignement, 6 févr. 2026, n° 2500400
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2500400
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 6 février 2026, n° 2500400