Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 2 janvier 2026, n° 2516357
TA Lyon
Rejet 2 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté contenait les considérations utiles de droit et de fait, et qu'un examen complet de la situation du requérant avait été effectué.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que le requérant n'a pas prouvé l'existence de liens familiaux stables et intenses en France, justifiant ainsi la décision du préfet.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des antécédents du requérant.

  • Accepté
    Urgence de la situation

    La cour a admis que la situation du requérant justifiait une admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, eloignement, 2 janv. 2026, n° 2516357
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2516357
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 2 janvier 2026, n° 2516357