Tribunal administratif de Melun, 12ème chambre, éloignement, 3 décembre 2025, n° 2517072
TA Melun
Rejet 3 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un agent ayant reçu délégation de signature du préfet, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que les décisions contiennent les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant le moyen d'insuffisante motivation.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet a bien pris en compte la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé par Doctrine IA

M. E... demandait l'annulation des arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français, fixant sa destination et lui interdisant de retourner en France. Il invoquait l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit dans l'examen de sa situation, ainsi que des violations du principe du contradictoire et des erreurs manifestes d'appréciation.

Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. E.... Il a jugé que le signataire des arrêtés était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'il n'y avait pas eu d'erreur dans l'examen de la situation personnelle du requérant. Le droit d'être entendu a été considéré comme respecté, et l'entrée irrégulière sur le territoire a été établie.

En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E.... Les arrêtés du préfet de police de Paris ont été maintenus, et M. E... n'a pas obtenu l'annulation des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

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Sur la décision

Référence :
TA Melun, 12e ch., éloignement, 3 déc. 2025, n° 2517072
Juridiction : Tribunal administratif de Melun
Numéro : 2517072
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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