Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 18 février 2026, n° 2601044
TA Dijon 21 mai 2024
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TA Montreuil
Rejet 18 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Urgence de la situation

    La cour a estimé que les circonstances de l'affaire justifiaient l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il respectait les exigences légales.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation, compte tenu des antécédents judiciaires du demandeur.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale du demandeur était proportionnée au regard des objectifs de la mesure d'éloignement.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, pôle urgences (j.u), 18 févr. 2026, n° 2601044
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2601044
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Dijon, 21 mai 2024, N° 2400231
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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