Tribunal administratif de Nantes, 1ère chambre, 3 février 2026, n° 2310291
TA Nantes
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a estimé que la décision implicite attaquée a été prise par le ministre de l'intérieur, qui était compétent pour statuer sur le recours.

  • Rejeté
    Absence de motivation de la décision

    La cour a jugé que le requérant n'a pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur de fait et de droit

    La cour a constaté que le ministre n'a pas commis d'erreur dans l'appréciation de la demande de naturalisation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le ministre a exercé son pouvoir d'appréciation de manière légitime et fondée.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision ajournant la demande de naturalisation n'affecte pas la présence du requérant sur le territoire français, rendant ce moyen inopérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 1re ch., 3 févr. 2026, n° 2310291
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2310291
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nantes, 1ère chambre, 3 février 2026, n° 2310291