Tribunal administratif de Nice, 1ère chambre, 5 mars 2026, n° 2506497
TA Nice
Rejet 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté mentionne les textes applicables et les circonstances de fait, et que les moyens relatifs à un défaut d'examen sérieux de la situation ne sont pas fondés.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas prouvé qu'il avait des informations pertinentes à communiquer qui auraient pu influencer la décision.

  • Rejeté
    Violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que le demandeur ne justifie pas d'une présence régulière sur le territoire et que les moyens invoqués sont inopérants.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le demandeur ne prouve pas l'existence de liens familiaux en France et ne justifie pas d'attaches suffisantes.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a conclu que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation des faits et des circonstances.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 1re ch., 5 mars 2026, n° 2506497
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2506497
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 9 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nice, 1ère chambre, 5 mars 2026, n° 2506497