Tribunal administratif de Paris, 27 mars 2026, n° 2609318
TA Paris
Rejet 27 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A... B... demandait au juge des référés d'enjoindre à la MDPH de Paris de lui communiquer certains documents, sous astreinte, et de mettre les frais de justice à la charge de la MDPH. Il soutenait que l'urgence était caractérisée par la longue attente et l'atteinte à ses droits procéduraux.

La juridiction a examiné la demande au regard de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Le juge a rappelé que cette procédure est subsidiaire et ne peut pas outrepasser un refus administratif, même implicite.

En l'espèce, la MDPH avait opposé un refus explicite pour un document et un refus implicite pour un autre, suite à l'avis favorable de la CADA. Par conséquent, la mesure sollicitée par M. B... faisait obstacle à l'exécution de ces décisions administratives. La requête a donc été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 27 mars 2026, n° 2609318
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2609318
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 27 mars 2026, n° 2609318