Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 3 février 2026, n° 2602313
TA Paris
Annulation 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que les moyens tirés de la violation du droit à être entendu et des droits de la défense doivent être écartés, car Monsieur B… n'a pas fourni d'éléments pertinents qui auraient pu influencer la décision.

  • Rejeté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet de police pouvait légalement considérer Monsieur B… comme entré en France et prendre une décision d'éloignement fondée sur l'irrégularité de son entrée.

  • Accepté
    Illégalité de l'interdiction de retour

    La cour a constaté que le préfet n'a pas précisé les circonstances justifiant l'interdiction de retour, ce qui rend cette décision annulable.

  • Accepté
    Effacement du signalement

    La cour a ordonné au préfet de procéder à l'effacement du signalement dans un délai de trois mois suite à l'annulation de l'interdiction de retour.

  • Rejeté
    Frais liés à l'instance

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l'espèce.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 3 févr. 2026, n° 2602313
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2602313
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 3 février 2026, n° 2602313