Tribunal administratif de Toulouse, 16 mars 2022, n° 2201117
TA Toulouse
Annulation 16 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Urgence liée à la fermeture de l'établissement

    La cour a estimé que la fermeture de l'établissement était de nature à entraîner une perte considérable de chiffre d'affaires, justifiant ainsi la suspension de l'arrêté.

  • Accepté
    Vice de procédure et absence d'avis de la commission de sécurité

    La cour a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, créant un doute sérieux quant à sa légalité.

  • Accepté
    Frais exposés par la partie gagnante

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par la SCIC-SAS L'Autruche volante.

Résumé par Doctrine IA

La SCIC-SAS L'Autruche volante a saisi le Tribunal Administratif de Toulouse pour demander la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Bonac-Irazein ordonnant la fermeture de son établissement, le Relais montagnard, en invoquant l'urgence et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La société soutient que la fermeture menace son activité économique et l'emploi de cinq personnes, et conteste la légalité de l'arrêté pour vice de procédure, insuffisance de motivation, absence de mise en demeure préalable et disproportion de la mesure. La commune réplique en contestant l'urgence et en justifiant la fermeture par des impératifs de sécurité publique. Le juge des référés, après avoir constaté l'urgence due à l'impact économique de la fermeture sur la société, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pour vice de procédure et erreur de droit, notamment l'absence d'avis préalable de la commission de sécurité et l'absence de précision sur les travaux à réaliser, prévus par l'article R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, ordonne la suspension de l'exécution de l'arrêté et condamne la commune à verser 1 500 euros à la SCIC SAS L'Autruche volante au titre des frais de justice selon l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 16 mars 2022, n° 2201117
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2201117

Sur les parties

Texte intégral

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