Rejet 7 octobre 2025
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Sur la décision
| Référence : | TA Toulouse, 7 oct. 2025, n° 2506719 |
|---|---|
| Juridiction : | Tribunal administratif de Toulouse |
| Numéro : | 2506719 |
| Type de recours : | Excès de pouvoir |
| Dispositif : | Rejet |
| Date de dernière mise à jour : | 22 novembre 2025 |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 septembre 2025, Mme A… B…, représentée par Me Naciri, demande au juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :
1) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;
2) de suspendre l’exécution de la décision du 1er septembre 2025 du préfet de la Haute-Garonne portant fin de sa prise en charge au titre du dispositif d’hébergement d’urgence ;
3) d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de la maintenir avec sa fille sur le dispositif d’hébergement d’urgence jusqu’à ce qu’elles soient orientées vers une structure d’hébergement stable ou vers un logement adapté à leur situation, ou le cas échéant, de la reprendre en charge au titre de l’hébergement d’urgence dans un délai de 15 jours à compter de l’ordonnance à venir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
4) de mettre à la charge de l’État une somme de 2 000 euros à verser à son conseil en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et dans l’hypothèse où elle ne serait pas admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, lui verser cette même somme au seul visa de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
Sur l’urgence :
- la famille va être remise à la rue de manière imminente et au plus tard le 21 septembre 2025 alors qu’elle n’a aucune solution de mise à l’abri en dépit de ses appels au 115 ; en sa qualité de femme seule, elle est exposée en cas de mise à la rue à des risques de violences physiques, psychologiques et sexuelles ;
Sur le doute sérieux :
- la décision contestée est entachée d’incompétence de son auteur ;
- elle méconnaît les dispositions de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucune indication quant à la qualité de son signataire ;
- elle est entachée d’un défaut de motivation en droit et en fait au regard des dispositions combinées des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration ; notamment, elle ne vise pas l’article 3-1 de la convention relative aux droits de l’enfant et ne permet pas de démontrer que le préfet a examiné l’intérêt supérieur de son enfant mineure, dont la présence n’est pas évoquée ;
- elle méconnaît le principe du contradictoire prévu par les dispositions de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration ;
- elle est entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles ; alors qu’elle se trouve dans une situation de détresse sociale avérée et connue de l’administration, le préfet de la Haute-Garonne ne pouvait lui opposer un motif tenant à l’absence d’accomplissement de démarches administratives ; la décision est, en outre, en contradiction avec l’ordonnancement juridique général ;
- la remise à la rue empêchera sa fille de poursuivre sa scolarité en méconnaissance de son droit à l’éducation et de son intérêt supérieur.
Par un mémoire en défense et une pièce enregistrés le 29 septembre 2025, le préfet de la Haute-Garonne conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la requérante et sa fille sont hébergées d’urgence depuis le 9 octobre 2020 à Saint-Lys ; un courrier d’intention de fin de prise en charge lui a été adressé le 12 mai 2025 en l’invitant à faire part de ses observations ; Mme B… n’y a pas répondu et n’a évoqué aucune situation de détresse ;
- Mme B… se maintient dans son hébergement à Toulouse ; il n’y a donc aucune urgence à suspendre, alors que, si elle doit être expulsée, c’est au terme d’une procédure judiciaire longue ; sa situation de vulnérabilité n’étant pas établie, contrairement à d’autres bénéficiaires, l’urgence n’est pas constituée ;
- le dispositif d’hébergement d’urgence en Haute-Garonne est saturé ; fin août 2025, ce sont 520 personnes relevant de familles avec enfants qui n’ont pu être accueillies dont 49 enfants de moins de trois ans ; l’objectif de la décision en litige est de fluidifier ce dispositif ; au cours de la semaine 38, entre le 15 et le 21 septembre 2025, 1338 demandes sont non pourvues, pour 715 personnes dont 144 hommes seuls, 56 femmes seules, 43 personnes en couple sans enfants, 7 personnes en groupe sans enfants, 465 personnes dont 240 mineures, dont 41 enfants de moins de trois ans, 14 de moins d’un an et 2 nouveau-nés ; les personnes hébergées depuis une très longue durée, comme en l’espèce, mais disposant de capacités d’intégration, qui ne sont plus en situation de détresse, ne sauraient mobiliser durablement le dispositif qui est structurellement saturé ;
- le directeur de la DDETS bénéficie d’une délégation de signature du préfet de la Haute-Garonne ;
- la décision est suffisamment motivée ;
- une procédure contradictoire a été conduite ; Mme B… n’a fait valoir aucune observation ;
- aucune erreur de droit n’a été commise ; l’intéressée ne remplit plus les conditions qui ont prévalu à son admission le 9 octobre 2020 ; elle bénéficie désormais de l’aide des restaurants du Cœur et du Secours populaire ; l’hébergement d’urgence doit être regardé comme provisoire ;
- Mme B… se maintient dans la situation qu’elle invoque alors qu’elle n’a entrepris aucune démarche au regard de son droit au séjour depuis cinq années alors qu’elle relève du régime favorable de l’accord franco-algérien ; sa situation actuelle justifie la fin de prise en charge dès lors qu’elle ne justifie pas la situation de détresse qu’elle invoque.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête n° 2506671 enregistrée le 17 septembre 2025 par laquelle la requérante demande l’annulation de la décision attaquée.
Vu :
- la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- le code de l’action sociale et des familles ;
- le code des relations entre le public et l’administration ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Daguerre de Hureaux, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Au cours de l’audience publique du 30 septembre 2025 à 10 heures en présence de Mme Fontan, greffière d’audience, ont été entendus :
- le rapport de M. Daguerre de Hureaux
- et les observations de Me Naciri pour Mme B…, présente, qui insiste sur le doute sérieux en raison du défaut de motivation, que la base légale de la réévaluation de sa situation n’est pas précisée, sur le fond, que le préfet n’établit pas que la requérante n’est plus en situation de détresse, que le terrain n’est pas celui du référé liberté, qu’il n’y a pas d’élément sur la commission SIAO/État, que le courrier préalable n’a pas été reçu, que la décision est entachée d’erreur de droit, que le préfet ajoute à la loi et crée un régime parallèle qui n’est pas prévu par les dispositions du code de l’action sociale et des familles, que le nombre de places accessibles en régime hôtelier n’est pas précisé, que la requérante est toujours dans l’hôtel, que l’hypothèse d’une expulsion crée une situation d’urgence, que l’intérêt supérieur de l’enfant doit être pris en compte, que Mme B… serait sur le point de demander un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale et du travail ;
- le préfet n’étant ni présent ni représenté.
La clôture d’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B…, ressortissante algérienne née le 26 juin 1980, est logée en hébergement d’urgence avec sa fille âgée de 16 ans, depuis le 9 octobre 2020. Elle réside depuis cette date dans une résidence hôtelière à Saint-Lys. L’intéressée a été informée par le préfet de la Haute-Garonne, par courrier du 12 mai 2025 portant la mention LRAR / Remise en main propre contre récépissé, courrier qu’elle indique ne pas avoir reçu, qu’à la suite d’une évaluation sociale avec un travailleur social de la maison des solidarités de Bagatelle à Toulouse, réactualisée le 18 septembre 2024 en application des dispositions de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, il a considéré qu’elle ne remplissait plus les conditions posées cet article qui ont prévalu lors de son admission dans l’hébergement d’urgence et qu’aucune démarche administrative connue de l’administration n’avait été entreprise permettant d’envisager de lui proposer une solution adaptée. Pour ces motifs, en application des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-4 du code de l’action sociale et des familles, le préfet a décidé, par la décision contestée du 1er septembre 2025, de mettre fin à l’hébergement d’urgence de Mme B… et de sa fille à l’issue d’un délai de 10 jours à compter de la réception sa décision. L’intéressée demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de cette décision, notifiée le 11 septembre 2025.
2. Aux termes de l’article L. 121-7 du code de l’action sociale et des familles : « Sont à la charge de l’État au titre de l’aide sociale : (…) 8° Les mesures d’aide sociale en matière de logement, d’hébergement et de réinsertion, mentionnées aux articles L. 345-1 à L. 345-3 ». Aux termes de l’article L. 131-2 du même code : « La décision d’admission à l’aide sociale est prise par le représentant de l’État dans le département pour les prestations qui sont à la charge de l’État en application de l’article L. 121-7 (…) ».
3. Aux termes de l’article L. 345-2 du même code : « Dans chaque département est mis en place, sous l’autorité du représentant de l’État, un dispositif de veille sociale chargé d’accueillir les personnes sans abri ou en détresse, de procéder à une première évaluation de leur situation médicale, psychique et sociale et de les orienter vers les structures ou services qu’appelle leur état. / Ce dispositif fonctionne sans interruption et peut être saisi par toute personne, organisme ou collectivité ». Aux termes de l’article L. 345-2-2 du même code : « Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence. Cet hébergement d’urgence doit lui permettre, dans des conditions d’accueil conformes à la dignité de la personne humaine et garantissant la sécurité des biens et des personnes, de bénéficier de prestations assurant le gîte, le couvert et l’hygiène, une première évaluation médicale, psychique et sociale, réalisée au sein de la structure d’hébergement ou, par convention, par des professionnels ou des organismes extérieurs et d’être orientée vers tout professionnel ou toute structure susceptibles de lui apporter l’aide justifiée par son état, notamment un centre d’hébergement et de réinsertion sociale, un hébergement de stabilisation, une pension de famille, un logement-foyer, un établissement pour personnes âgées dépendantes, un lit halte soins santé ou un service hospitalier. (…) ». Aux termes de l’article L. 345-2-3 de ce code : « Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d’hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation ». Aux termes de l’article L. 345-2-4 du même code : « Afin d’assurer le meilleur traitement de l’ensemble des demandes d’hébergement et de logement formées par les personnes ou familles sans domicile ou éprouvant des difficultés particulières, en raison de l’inadaptation de leurs ressources ou de leurs conditions d’existence, pour accéder par leurs propres moyens à un logement décent et indépendant et d’améliorer la fluidité entre ces deux secteurs, une convention est conclue dans chaque département entre l’État et une personne morale pour assurer un service intégré d’accueil et d’orientation (…) ».
Sur l’admission à l’aide juridictionnelle à titre provisoire :
4. Aux termes de l’article 20 de la loi susvisée du 10 juillet 1991 : « Dans les cas d’urgence sous réserve de l’appréciation des règles relatives aux commissions ou désignations d’office, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle peut être prononcée soit par le président du bureau ou de la section compétente du bureau d’aide juridictionnelle, soit par la juridiction compétente ou son président ». Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de prononcer l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle de Mme B….
Sur les conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :
5. Aux termes de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision (…) ».
En ce qui concerne la condition tenant à l’urgence :
6. L’urgence justifie que soit prononcée la suspension d’un acte administratif lorsque l’exécution de celui-ci porte atteinte, de manière suffisamment grave et immédiate, à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu’il entend défendre. Il appartient au juge des référés d’apprécier concrètement, compte tenu des justifications fournies devant lui, si les effets de l’acte litigieux sont de nature à caractériser une urgence justifiant que, sans attendre le jugement de la requête au fond, l’exécution de la décision soit suspendue. Dans la balance des intérêts à laquelle il procède, le juge des référés doit également tenir compte de l’intérêt public qui peut s’attacher à l’exécution de la décision dont la suspension est poursuivie. L’urgence s’apprécie objectivement et globalement, compte tenu de l’ensemble des circonstances de l’espèce.
7. Mme B…, prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence depuis le 9 octobre 2020 avec sa fille, soutient qu’en l’absence de proposition de relogement, l’exécution de la décision attaquée l’expose ainsi que sa fille, désormais âgée de 16 ans, au risque imminent d’être privée d’hébergement dès lors qu’il lui a été signifié qu’elle ne serait plus prise en charge à compter du 21 septembre 2025 et serait susceptible d’empêcher sa fille de poursuivre ses études secondaires. L’intéressée produit un rapport d’information du Sénat et un rapport de la délégation aux droits des femmes sur les femmes sans abri qui rappellent les risques auxquels ces dernières sont exposées. Elle soutient également, sans l’établir, qu’elle justifie d’une situation de détresse sociale, dès lors qu’elle est « une femme seule sans solution d’hébergement. » Toutefois, d’une part, Mme B… n’a pas quitté son hébergement et, ainsi que le relève le préfet de la Haute-Garonne, elle est hébergée d’urgence depuis plus de cinq ans avec sa fille et n’apporte aucun élément sur sa situation actuelle et personnelle alors qu’il n’est pas contesté qu’elle est suivie par des associations sociales. Par ailleurs, le préfet fait valoir qu’il y a urgence à ne pas suspendre la décision contestée, dès lors que l’hébergement d’urgence a nécessairement une vocation transitoire et temporaire et que la saturation des dispositifs d’hébergement d’urgence en Haute-Garonne impose de fluidifier ces dispositifs afin de pouvoir afin d’assurer l’hébergement d’urgence de personnes en situation de détresse réelle, conformément à l’article L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet relève ainsi, fin août 2025, que 520 personnes relevant de familles avec enfants n’ont pu être accueillies dont 49 enfants de moins de trois ans. Pour la semaine 38, entre le 15 et le 21 septembre 2025, il relève que 1338 demandes d’hébergement d’urgence sont non pourvues pour 715 personnes différentes dont 227 demandes d’hommes seuls pour 144 personnes, 81 demandes de femmes seules pour 56 personnes, 62 demandes de personnes en couple sans enfants pour 43 personnes, 15 demandes de personnes en groupe sans enfant, soit 7 personnes différentes, et enfin 953 demandes de personnes en famille avec enfant(s) non pourvues, dont 465 personnes différentes dont 240 mineures dont 41 enfants de moins de trois ans, 14 de moins d’un an et 2 nouveau-nés. Mme B… n’a, à la date de la présente ordonnance, entrepris aucune démarche, notamment au regard de son droit au séjour régi par l’accord franco-algérien, permettant de mettre en œuvre une transition vers un logement stable et ainsi de satisfaire aux objectifs de l’hébergement d’urgence et, ainsi que le relève le préfet, se maintient dans une situation qui prive un demandeur prioritaire d’un accès effectif à un hébergement d’urgence caractérisé par une saturation exceptionnelle. Dans ces conditions, compte tenu notamment de l’intérêt public invoqué par le préfet, Mme B… ne peut être regardée comme justifiant de l’urgence à suspendre la décision contestée.
8. Il résulte de tout ce qui précède que, l’une au moins des deux conditions posées par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, et sans qu’il soit besoin d’examiner la recevabilité de la requête, les conditions à fin de suspension et d’injonction présentées par Mme B… doivent être rejetées, de même que, par voie de conséquence, ses conclusions présentées au titre des frais de procès.
O R D O N N E :
Article 1er : Mme B… est admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme B… est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A… B… et au ministre du travail, de la santé, de la solidarité et des familles.
Une copie en sera adressée au préfet de la Haute-Garonne et à Me Naciri.
Fait à Toulouse, le 7 octobre 2025.
Le juge des référés,
Alain Daguerre de Hureaux
La greffière,
Maud Fontan
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé, de la solidarité et des familles en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
la greffière en chef,
ou par délégation, la greffière,
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