Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | T. com. Niort, 1er oct. 2024, n° 2023/5148 |
|---|---|
| Juridiction : | Tribunal de commerce / TAE de Niort |
| Numéro : | 2023/5148 |
Texte intégral
République française
Au nom du peuple français
reçu le
TRIBUNAL DE COMMERCE DE […]
07 OCT. 2024
ROLE N°2023/5148
JUGEMENT DU 1er octobre 2024 prononcé par Mise à disposition au Greffe par :
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Monsieur Jean-Pierre BARTHOLE, Président
Messieurs Jean-Louis EPPLIN et Damien COLLOT, juges
As[…]tés de Maître Patrice LARNAC, greffier.
ENTRE:
ELITE PARE-BRISE, Société par actions simplifiée et immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Rouen sous le numéro 799.475.116, ayant son siège social à […] (76130) […] […], prise en la personne de son gérant domicilié en cette qualité audit siège
Ayant pour avocat la SELARL LBV AVOCATS représentée par Maître Mickael LE BORLOCH, Avocat inscrit au Barreau de Rouen
DEMANDERESSE
D’une part,
ET:
MAIF ASSURANCES, Société d’assurances mutuelles dont le numéro SIREN est 775.709.702 et dont le siège social est à […] (79000) […] […], prise en la personne de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège.
Ayant pour avocat plaidant la SELARL CABINET BUISSON & ASSOCIES, Avocat inscrit au Barreau du
Val d’Oise.
Et
Ayant pour avocat postulant le Cabinet AVODES, représenté par Maître Sébastien REY, Avocat inscrit au Barreau des Deux-Sèvres.
DEFENDERESSE
D’autre part,
1
JYS PL
ERCE DECOMMERCE
E
D
R
I
T
N
O
copie exécutoire
) DEUX-SEV Page 1/7 S E anne/02/10/2024 R V
LA PROCEDURE
Le 06 septembre 2023, la société ELITE PARE-BRISE a déposé une requête en injonction de payer auprès du Président du Tribunal de commerce de Niort. Par ordonnance en date du 04 septembre 2023, le Président du Tribunal a fait droit à la requête. L’ordonnance a été signifiée le 28 septembre 2023. Par courrier du 4 septembre 2023 reçu le 9 octobre 2023, la MAIF ASSURANCES a formé opposition.
Les parties ont été convoquées à la diligence du greffe à l’audience du 12 mars 2024 à 14h.
Après renvois sollicités par les parties, celles-ci ont été entendues en leurs conclusions et explications à
l’audience de plaidoirie du 02 juillet 2024 devant Monsieur Jean-Pierre BARTHOLE, Président, Messieurs
Jean-Louis EPPLIN et Damien COLLOT, juges, as[…]tés par Maître Patrice LARNAC, greffier. L’affaire a été mise en délibéré pour statuer par jugement contradictoire qui sera prononcé par mise à disposition au
Greffe ce jour.
LES FAITS
La société ELITE PARE-BRISE exerce une activité de réparation et remplacement de pare- brises et de vitres des véhicules.
Monsieur X Y a mandaté la société ELITE PARE-BRISE pour réparer le pare-brise de son véhicule.
Ce véhicule fait l’objet d’un contrat d’assurance souscrit auprès de la MAIF ASSURANCES.
La société ELITE PARE-BRISE a émis le 28 juin 2023 une facture de réparation pour un montant de
1.368,18 €.
Elle a adressé sa facture à la MAIF ASSURANCES en se fondant sur une déclaration de créance consentie par Monsieur X Y le 28 juin 2023.
La MAIF ASSURANCES n’a pas réglé cette facture, considérant que les conditions de sa garantie n’étaient pas réunies.
C’est dans ces conditions que la présente juridiction a été saisie.
LES DEMANDES ET MOYENS DES PARTIES
La société ELITE PARE-BRISE demande au Tribunal de :
Vu l’article 1420 du code de procédure civile,
Vu les articles 1321,1326, 1231 et suivants du code civil, Vu les articles L.[…].441-5 du code de commerce,
Vu les articles L. […]. 211-5-1 du code des assurances,
Vu les pièces versées aux débats,
Vu les éléments développés plus avant,
2
जन PL E COMMERCE
D
T
I
R
O
N
cople exécutoire Page 2/7 (D X PRES) EU anne/02/10/2024
— CONDAMNER la MAIF ASSURANCES à payer à la société ELITE PARE-BRISE la somme de
1.368,18 € TTC assortie des intérêts au taux légal majoré de 10 points, à compter de la mise en demeure du
28 juin 2023,
- CONDAMNER la MAIF ASSURANCES au paiement de la somme de 40 € au titre de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement,
- CONDAMNER la MAIF ASSURANCES au paiement de la somme de 1.500 € au titre des dommages et intérêts pour préjudice financier et ré[…]tance abusive,
- DEBOUTER la société MAIF ASSURANCES de l’ensemble de ses demandes, fins et conclusions,
- CONDAMNER la MAIF ASSURANCES à payer une somme de 3000 € au titre des dispositions de
l’article 700 du code de procédure civile ainsi qu’aux entiers dépens de l’instance dont ceux exposés au titre de la procédure d’injonction de payer.
La MAIF ASSURANCES demande au Tribunal de :
Vu les articles 1103, 1104, 1219, 1324 et 1693 du code civil,
Vu la jurisprudence citée,
Vu le rapport d’expertise, Vu les conditions particulières et générales du contrat, Vu la mauvaise foi de la société ELITE PARE-BRISE et la non communication des documents demandés,
- DEBOUTER la société ELITE PARE-BRISE de sa demande au principal en règlement de la somme de
1.368,18 € à laquelle s’ajoute la somme de 40 € au titre de la clause pénale,
- DEBOUTER la société ELITE PARE-BRISE de sa demande en paiement contre la Société MAIF
ASSURANCES à régler la somme de 3.000 € au titre d’un prétendu préjudice matériel,
- DEBOUTER la société ELITE PARE-BRISE de toutes demandes, fins et prétentions plus amples ou contraires aux présentes écritures, en ce qu’elles sont dirigées contre la concluante,
- CONDAMNER reconventionnellement la société ELITE PARE-BRISE à verser à la compagnie MAIF
ASSURANCES la somme de 3.000 € en réparation de la procédure abusive du demandeur et du préjudice moral causé au défendeur,
-CONDAMNER la société ELITE PARE-BRISE à verser à la Compagnie MAIF ASSURANCES la somme de 2.000 € au titre de l’article 700 du code de procédure civile ainsi qu’aux entiers dépens, dont distraction au profit de Maitre Sébastien REY avocat aux offres de droit.
Sur le bien-fondé de la créance et de la cession de créance
La société ELITE PARE-BRISE expose tout d’abord que la déchéance de garantie pour déclaration tardive ne peut lui être opposée.
En effet, rappelant les dispositions de l’article L113-2 du code des assurances, la société expose que la déchéance ne peut être opposée que si l’assureur établit que le retard dans la déclaration lui a causé un préjudice.
Ensuite, le paragraphe cité par la MAIF ASSURANCES concerne les sinistres avec recours contre responsabilité d’un tiers et non les bris de glace.
Enfin, il est produit des courriels d’échanges entre l’expert et la société attestant d’une collaboration avec
l’expert.
3
5th Plрс
E
D
L
A
N
U
B
cople exécutoire
) S Page 3/7 DEUX E anne/02/10/2024 R V E
La MAIF ASSURANCES ne peut donc s’opposer au paiement de la facture.
La société ELITE PARE-BRISE explique que l’article L211-5-2 du Code des assurances permet à l’assuré de choisir librement son garagiste et d’effectuer une cession de créance à ce dernier. Dans le cas présent, il est indifférent que ce soit la société ELITE PARE-BRISE qui ait rempli l’ordre de réparation, édité la facture et procédé aux réparations.
La défenderesse n’avait pas à demander des documents à l’assuré dès lors que la société ELITE PARE-
BRISE devenait, du fait de la cession, la seule interlocutrice concernant le sinistre. L’assuré n’a donc commis aucune faute et une faute postérieure à la cession de créance ne lui est pas opposable.
De plus, le montant de la prise en charge ne peut dépendre de l’accord préalable de l’assurance car une telle clause créerait un déséquilibre entre les obligations des parties et n’est pas insérée dans les conditions particulières.
La société ELITE PARE-BRISE soutient qu’il ne peut lui être opposé le rapport d’expert car celui-ci ne justifie nullement de sa méthodologie concernant sa contestation du taux de main d’œuvre.
De plus, aucun plafond de garantie ou clause d’exclusion à ce titre ne sont produits. Enfin, l’expert viole le principe de la liberté de fixation des prix en imposant à un tiers réparateur le tarif négocié avec les réparateurs agréés.
La MAIF ASSURANCES expose que l’assuré n’a jamais déclaré son sinistre et n’a pas non plus décrit les circonstances du sinistre dont la matérialité n’a jamais été démontrée.
C’est ELITE PARE-BRISE qui a rempli l’ordre de réparation, édité la facture, réalisé les réparations et signé la cession de créance.
Monsieur X Y n’a jamais répondu aux sollicitations de la MAIF ASSURANCES de sorte qu’il
a porté atteinte aux articles 1103 et 1104 du code civil.
La MAIF ASSURANCES devait pouvoir donner son accord quant à la prise en charge et le montant de l’indemnisation avant la réalisation des travaux.
La société ELITE PARE-BRISE ne peut disposer de plus de droits que le cédant.
Le lien d’obligation entre l’assuré et l’assureur ayant été rompu du fait de la violation de ses obligations par l’assuré, la cession de créance ne pourra produire effet entre le cessionnaire et le débiteur cédé.
De plus, le rapport rendu par la société IDEA rappelle la surfacturation évidente opérée par ELITE PARE-
BRISE.
Sur les dommages et intérêts en réparation du préjudice de la société ELITE PARE-BRISE
Par application de l’article 1231-6 du Code civil, la société ELITE PARE-BRISE peut demander réparation du préjudice en sus de celui résultant du retard de paiement, à raison de la mauvaise foi du débiteur.
La mauvaise foi de la MAIF ASSURANCES est rapportée en l’espèce en tentant de décourager les professionnels non agrées, ce qui impacte la trésorerie de la société.
4
JVDирс COMMERCE
R
T
O
N
E
I
D
L
A
N
U
copie exécutoire
B
I
DEUX-SEVRE Page 4/7 anne/02/10/2024
La MAIF ASSURANCES expose qu’elle n’a fait qu’agir conformément à ses obligations en matière de bonne gestion de son dossier.
Sur la demande reconventionnelle de la MAIF ASSURANCES
La MAIF ASSURANCES expose que la société ELITE PARE-BRISE met en œuvre un harcèlement procédural en demandant de nombreuses ordonnances d’injonctions de payer partout en France.
Il s’agit d’une attitude agressive et répétitive ce d’autant que la société ne se présente pas systématiquement, ce qui aboutit à la caducité de l’ordonnance; que la société demande une 2ème injonction après que la première a été caduque.
La MAIF ASSURANCES a dû s’organiser en interne pour traiter ces dossiers, ce qui lui cause une perte de temps et un préjudice moral car les moyens perdus le sont au détriment d’autres dossiers.
LES MOTIVATIONS
Sur ce, le Tribunal,
Après avoir entendu les demandes et moyens présentés oralement par les parties présentes à l’audience et après avoir pris connaissance des pièces et écritures déposées à l’audience par les parties,
Sur le fond
Le Tribunal rappelle que les articles 1103 et 1104 du code civil imposent le respect des dispositions du contrat.
Dans le cas présent, le contrat d’assurance souscrit auprès de la MAIF ASSURANCES prévoit en son article 9 la procédure à suivre en cas de sinistre :
Le sinistre doit être déclaré dans les 5 jours ouvrés suivant la date de connaissance du sinistre et l’assuré doit < répondre à tout demande de renseignement ou de rendez-vous par l’expert désigné par nos soins '> ; la déchéance ne peut être opposée que si le manquement a causé un préjudice à l’assureur.
La procédure prévoit également qu’il convient de justifier de l’importance du dommage.
L’article 4 relatif à la protection du véhicule précise que « les dommages au véhicule assuré et à ses accessoires sont évalués sur la base des conclusions d’un expert mandaté par nos soins '>.
Cet article ne distingue nullement selon qu’il s’agit d’un sinistre avec recours contre tiers ou sans tiers, de sorte que les sinistres bris de glace ressortent de cette disposition.
En l’espèce, le Tribunal relève que la déclaration de sinistre signée par Monsieur X Y est plus que laconique puisque, établie à l’en-tête de la société ELITE PARE-BRISE, elle se contente d’indiquer comme circonstance du sinistre : « projection de cailloux >>.
De plus, aucune photographie ou élément complémentaire ne permet de décrire le sinistre et la matérialité du dommage.
5
PL M
COMMERC
E
D
…. copie exécutoire
. SAVREIDEUKS anne/02/10/2024 Page 5/7
Le Tribunal retient que la réparation a été ordonnée par Monsieur X Y avant que la MAIF ASSURANCES pu évaluer l’importance du dommage. Or, ce manquement cause nécessairement un préjudice à l’assureur,
Tout d’abord, il ne lui permet pas de vérifier la matérialité du sinistre, celui-ci étant déjà réparé. Ensuite,
l’assureur ne peut pas non plus vérifier la cohérence du dommage avec les circonstances invoquées du sinistre, toute vérification factuelle étant impossible de par la réparation. Enfin, il ne peut non plus procéder à l’évaluation prévue au contrat.
Monsieur X Y n’a donc pas respecté les conditions du contrat qu’elle avait souscrit.
Ce faisant, par application des articles 1104 et 1219 du Code civil, la MAIF ASSURANCES n’était pas tenue d’exécuter sa part du contrat, M Y X ayant été déchue de sa garantie.
Il ne pouvait donc céder une créance dont elle ne pouvait bénéficier.
Par application de l’article 1324 alinéa ler du code civil et L112-6 du code des assurances, le débiteur/
l’assureur peut opposer au cessionnaire (ici le tiers subrogé) les exceptions inhérentes à la dette (ici opposables à l’assuré).
Monsieur X Y n’ayant pas respecté les conditions du contrat, cette exception peut être opposée à la société ELITE PARE-BRISE.
Le Tribunal déboutera la société ELITE PARE-BRISE de sa demande en paiement.
Sur la demande en réparation du préjudice de ELITE PARE-BRISE
La société ELITE PARE-BRISE étant mal fondée dans sa demande au fond, il ne peut être reproché à la
MAIF ASSURANCES un préjudice résultant d’un retard de paiement.
Le Tribunal déboutera la société ELITE PARE-BRISE de sa demande de paiement de dommages et intérêts en réparation du préjudice.
Sur la demande reconventionnelle de la MAIF
La MAIF ASSURANCES sollicite le paiement de dommages et intérêts pour procédure abusive. Le
Tribunal retient qu’il lui appartient de démontrer la faute du demandeur et son propre préjudice.
En l’espèce la société ELITE PARE-BRISE a usé des moyens procéduraux mis à sa disposition pour faire valoir ce qu’elle considérait être ses droits. La multitude de procédures résulte du fait qu’il s’agit d’un contentieux sériel et non d’une in[…]tance procédurale sur un même litige.
Par ailleurs, pour ce qui concerne le préjudice, la MAIF ASSURANCES expose qu’elle a dû mobiliser des moyens pour traiter ces litiges.
Cependant elle n’apporte pas d’élément chiffré et elle ne démontre pas que ces moyens dépassent ce qu’elle aurait dû mettre en place pour traiter ce contentieux si l’assurée avait respecté ses obligations (désignation d’un expert, évaluation du dommage, …). Elle ne démontre pas non plus un préjudice dépassant ce qui relève des demandes formulées dans le cadre de l’article 700 du code de procédure civile.
6
ও рс গ
COMMERCE
E
D
L
A
N
U
cople exécutoire. DEUX-SEVRES anne/02/10/2024 Page 6/7
La preuve du préjudice n’étant pas rapportée, le Tribunal déboutera la MAIF ASSURANCES de sa demande reconventionnelle.
Sur l’article 700 du code de procédure civile et sur les dépens
Le Tribunal considère que, pour faire valoir ses droits, la MAIF ASSURANCES a dû exposer des frais qu’il serait inéquitable de laisser à sa charge.
Le Tribunal condamnera la société ELITE PARE-BRISE à payer 1000 € à la MAIF ASSURANCES au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
Par application de l’article 696 du Code de procédure civile, les dépens seront mis à la charge de la société ELITE PARE-BRISE.
PAR CES MOTIFS
Le Tribunal de commerce de Niort après avoir délibéré conformément à la Loi, et statuant par jugement contradictoire en dernier ressort.
DEBOUTE la société ELITE PARE BRISE de l’ensemble de ses demandes.
DEBOUTE la MAIF ASSURANCES de sa demande reconventionnelle en dommages et intérêts.
CONDAMNE la société ELITE PARE BRISE à payer à la MAIF la somme de 1.000 € au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
CONDAMNE la société ELITE PARE-BRISE aux entiers dépens de l’instance ainsi que les frais de greffe liquidés à 92,65 €TTC.
Signé par : Le Président Le Greffier de la mise à disposition, Jean-Pierre BARTHOLE Patrice LARNAC aller.
7
COMMERCE
E
En conséquence, la République française mande et ordonne, à tous commissaires de justice, sur ce requis, de mettre ladite décision à COMMERCE D exécution, aux procureurs généraux et aux procureurs de la République près les tribunaux judiciaires d’y tenir la main, à tous commandants E DE E
et officiers de la force publique de prêter main forte lorsqu’ils en seront légalement requis. D
En foi de quoi, la présente décision a été signée par le président et par le greffier.
O
I
N
Pour première copie exécutoire certifiée conforme à l’original, délivrée à 0 BENDIX Emen
R
T
cople exécutoire
DEUX-SEVREGREFFIER, greffier s Page 7/7 anne/02/10/2024
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Expert ·
- Dette ·
- Sociétés ·
- Désignation ·
- Procédure accélérée ·
- Contrat de cession ·
- Partie ·
- Demande ·
- Calcul ·
- Tribunaux de commerce
- Conforme ·
- Copie
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Acquéreur ·
- Surenchère ·
- Prix ·
- Lot ·
- Vente forcée ·
- Parcelle ·
- Immeuble ·
- Adjudication ·
- Liquidateur ·
- Conditions de vente
- Sociétés ·
- Tribunaux de commerce ·
- Résiliation ·
- Robot ·
- Demande ·
- Référé ·
- Ordonnance ·
- Spécification technique ·
- Mission ·
- Juridiction competente
- Sport ·
- Agent commercial ·
- Sociétés ·
- Marque ·
- Contrats ·
- Faute grave ·
- Tribunaux de commerce ·
- Préavis ·
- Code de commerce ·
- Rupture
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Épidémie ·
- Clause d 'exclusion ·
- Fermeture administrative ·
- Garantie ·
- Exploitation ·
- Assurances ·
- Sociétés ·
- Tribunaux de commerce ·
- Maladie contagieuse ·
- Commerce
- Véhicule ·
- Crédit-bail ·
- Sociétés ·
- Résiliation ·
- Paiement ·
- Commerce ·
- Loyer ·
- Contrats ·
- Retard ·
- Restitution
- Conforme ·
- Copie
Sur les mêmes thèmes • 3
- Sociétés ·
- Meubles ·
- Angola ·
- Technicien ·
- Solde ·
- Exception d'inexécution ·
- Paiement ·
- Mobilier ·
- Courriel ·
- Installation
- Épidémie ·
- Exploitation ·
- Fermeture administrative ·
- Couvre-feu ·
- Clause d 'exclusion ·
- Garantie ·
- Titre ·
- Établissement ·
- Sociétés ·
- Maladie contagieuse
- Code de commerce ·
- Implant ·
- Redressement judiciaire ·
- Chirurgie ·
- Cessation des paiements ·
- Période d'observation ·
- Brevet d'invention ·
- Recherche et développement ·
- Cessation ·
- Invention
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.