Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 7e chambre civile, 17 janvier 2024, n° 18/10500
TJ Bordeaux 17 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de servitude de passage

    La cour a constaté qu'aucun titre ne justifie l'existence d'une servitude de passage au profit de la défenderesse, et a donc fait interdiction à celle-ci d'utiliser le chemin.

  • Accepté
    Construction non autorisée

    La cour a ordonné la suppression de la porte et du décaissement, constatant qu'ils créent une vue directe sur la propriété du demandeur et qu'aucune servitude ne justifie leur existence.

  • Rejeté
    Absence de preuve de préjudice

    La cour a rejeté cette demande, constatant l'absence de preuve d'une servitude au profit de la propriété de la défenderesse et donc l'absence de préjudice.

  • Rejeté
    Absence de préjudice de jouissance

    La cour a rejeté cette demande, constatant que le demandeur ne réside pas sur place et ne justifie d'aucun préjudice de jouissance indemnisable.

  • Rejeté
    Absence de preuve de préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande, constatant l'absence de démonstration d'une atteinte à ses sentiments, son honneur ou sa réputation.

  • Rejeté
    Vague et imprécise

    La cour a déclaré cette demande irrecevable en raison de son caractère vague et imprécis, sans chiffrage ni descriptif des travaux.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal judiciaire de Bordeaux, M. [S] [Y] demande la cessation de l'utilisation d'un chemin par Mme [W] [U] et la remise en état de son terrain, arguant qu'aucune servitude de passage ne lui est reconnue. Les questions juridiques portent sur l'existence d'une servitude de passage et la légalité des constructions de Mme [U]. Le tribunal conclut que Mme [U] n'a pas de droit de passage sur le terrain de M. [Y] et lui interdit d'utiliser le chemin, sous astreinte. Il ordonne également la suppression d'une porte et d'un décaissement, tout en déboutant M. [Y] de ses demandes indemnitaires et déclarant irrecevable la demande reconventionnelle de Mme [U].

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 7e ch. civ., 17 janv. 2024, n° 18/10500
Numéro(s) : 18/10500
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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