Tribunal Judiciaire de Marseille, Gnal sec sociale cpam, 19 février 2026, n° 20/01443
TJ Marseille 19 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que la présomption d'imputabilité au travail s'applique jusqu'à la date de consolidation de l'état de santé de la victime, et que l'absence de transmission des certificats médicaux ne remet pas en cause cette présomption.

  • Rejeté
    Absence de preuve de la non-imputabilité des arrêts de travail

    La cour a jugé que les doutes sur la bénignité des lésions et la durée des arrêts ne suffisent pas à renverser la présomption d'imputabilité, et que l'employeur n'a pas apporté de preuve contraire.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise médicale

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'une mesure d'instruction ne peut pallier la carence de l'employeur dans l'administration de la preuve.

  • Rejeté
    Droit à la communication des pièces médicales

    La cour a jugé que l'employeur ne peut exiger la transmission des pièces du dossier médical sans réserves motivées, ce qui n'est pas le cas ici.

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, gnal sec soc. cpam, 19 févr. 2026, n° 20/01443
Numéro(s) : 20/01443
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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