Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Montpellier, réf. proximite, 14 mai 2025, n° 25/00052 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00052 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire) |
| Date de dernière mise à jour : | 24 septembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
N°Minute:25/00639
DOSSIER : N° RG 25/00052 – N° Portalis DBYB-W-B7J-PMV6
Copie exécutoire à
expédition à
le 14 Mai 2025
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MONTPELLIER
[Adresse 6]
AUDIENCE DES REFERES
ORDONNANCE
RENDUE LE 14 Mai 2025
PAR Emmanuelle SERRE, vice-présidente, juge des contentieux de la protection, statuant en matière de referé,
assistée de Marie-Agnès GAL, Greffier,
ENTRE :
DEMANDERESSE
S.A. CDC HABITAT SOCIAL, SA H.L.M., dont le siège social est sis [Adresse 1], prise en son – Établissement de [Localité 3], [Adresse 2]
représentée par Maître Michèle TISSEYRE de la SCP TISSEYRE AVOCATS, avocats au barreau de MONTPELLIER
ET
DEFENDEUR
Monsieur [Y] [F], demeurant [Adresse 4]
non comparant, ni représenté
Les débats ont été déclarés clos le 08 Avril 2025 , Madame le Président ayant informé les parties que la décision serait rendue le 14 Mai 2025.
SUR QUOI, L’ORDONNANCE SUIVANTE A ETE RENDUE :
EXPOSE DU LITIGE
Par acte en date du 30 avril 2021 ayant pris effet le 6 mai 2021, la S.A. CDC HABITAT SOCIAL a donné à bail à Monsieur [Y] [F] un immeuble à usage d’habitation situé [Adresse 5], moyennant un loyer mensuel initial de 355,84 euros, outre une provision mensuelle sur charges de 47,55 euros. Elle a par ailleurs donné à bail un stationnement parking extérieur situé à la même adresse, moyennant un loyer mensuel initial de 21,31 euros, outre une provision mensuelle sur charges de 0,56 euros.
Des loyers étant demeurés impayés, la S.A. CDC HABITAT SOCIAL a fait signifier à Monsieur [Y] [F], par acte de commissaire de justice en date du 10 septembre 2024, un commandement de payer la somme principale de 1 702,67 euros, au titre des loyers et provisions sur charges impayés, arrêté à la date du 6 septembre 2024, et visant la clause résolutoire prévue au bail.
Par acte de commissaire de justice délivré à personne le 13 décembre 2024, notifié au représentant de l’État dans le département, la S.A. CDC HABITAT SOCIAL a fait assigner Monsieur [Y] [F] pour l’audience du 8 avril 2025 devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de MONTPELLIER, statuant en référé, et demande, notamment sur le fondement de la loi du 06 juillet 1989 :
— le constat de la résiliation du bail par le jeu de la clause résolutoire en raison de l’impayé de loyers et de charges,
— l’expulsion de Monsieur [Y] [F] et de tous occupants de son chef, au besoin avec le concours de la force publique et d’un serrurier,
— de dire que selon l’article L433-1 du CPCE, les meubles se trouvant sur les lieux seront remis, aux frais de la personne expulsée, en un lieu que celle-ci désigne. A défaut, ils seront laissés sur place ou entreposés en un autre lieu approprié et décrits avec précision par l’huissier de justice chargé de l’exécution avec sommation à la personne expulsée, d’avoir à les retirer dans un délai fixé par voie réglementaire,
— la fixation de l’indemnité mensuelle d’occupation au montant des loyers, charges comprises et ce jusqu’au départ effectif des lieux, et la condamnation de Monsieur [Y] [F] au paiement de celle-ci,
— la condamnation de Monsieur [Y] [F] à payer la somme de 2 603,01 euros à titre de provision correspondant aux loyers et charges impayés dus, somme à parfaire au jour de l’audience,
— de dire et juger que dans l’hypothèse où, à défaut de règlement spontané des condamnations prononcées dans la présente décision, l’exécution forcée devra être réalisée par l’intermédiaire d’un huissier, ces sommes retenues par cet huissier, par application de l’article 10 du Décret du 8 mars 2011 portant modification, du Décret du 12 décembre 19990 devront être supportées par le débiteur,
— la condamnation de Monsieur [Y] [F] aux entiers dépens et à payer la somme de 1 000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
À la suite de la notification de l’assignation au représentant de l’État dans le département, la Direction de l’action sociale et du logement a fait parvenir au tribunal un diagnostic social et financier concernant Monsieur [Y] [F], daté du 1er avril 2025. La conclusion est qu’il ne s’est pas présenté aux convocations du travailleur social.
À l’audience du 8 avril 2025, la S.A. CDC HABITAT SOCIAL était représentée par son conseil. Monsieur [Y] [F], bien que régulièrement assigné à comparaître, n’était ni présent, ni représenté.
La S.A. CDC HABITAT SOCIAL a maintenu ses demandes telles que portées dans l’assignation, à laquelle il convient de se référer, conformément à l’article 455 du code de procédure civile, pour un plus ample exposé de ses moyens ; outre actualisation de la dette principale par décompte produit à l’audience, à la somme de 4 736,37 euros.
La décision a été mise en délibéré au 14 mai 2025.
Motifs
En vertu de l’article 472 du code de procédure civile, si le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
Sur la saisine en référé
L’article 834 du code de procédure civile dispose que dans tous les cas d’urgence, le juge des contentieux de la protection, dans les limites de sa compétence, peut ordonner en référé toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l’existence d’un différend.
L’article suivant précise qu’il peut toujours, même en présence d’une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s’imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite. Dans les cas où l’existence d’une obligation n’est pas sérieusement contestable, le juge des contentieux de la protection peut accorder une provision au créancier ou ordonner l’exécution de l’obligation même s’il s’agit d’une obligation de faire.
En l’espèce, l’occupation sans droit ni titre d’un immeuble, qui peut résulter du constat de la résiliation du bail du fait d’impayés, constitue un trouble manifestement illicite que le juge des référés se doit de faire cesser si elle est avérée. L’action en référé est donc recevable.
Sur la demande de constat de la résiliation des baux et ses conséquences
Sur la recevabilité de la demande
En tant que bailleresse personne morale, la S.A. CDC HABITAT SOCIAL justifie avoir saisi la Commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives par voie électronique deux mois avant la délivrance de l’assignation, comme les dispositions de l’article 24 II de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs, le lui imposent à peine d’irrecevabilité.
La S.A. CDC HABITAT SOCIAL justifie par ailleurs avoir notifié une copie de l’assignation à la préfecture de l’Hérault par voie électronique plus de deux mois avant l’audience, conformément aux dispositions de l’article 24 III de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 précitée, qui l’imposent à peine d’irrecevabilité.
La demande est donc recevable.
Sur l’acquisition des effets des clauses résolutoires
L’article 24 I de la même loi, dans sa version applicable au présent litige, dispose que tout contrat de bail d’habitation contient une clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-versement du dépôt de garantie. Cette clause ne produit effet que deux mois après un commandement de payer demeuré infructueux.
En l’espèce, le bail relatif au stationnement a été conclu avec la même bailleresse et se situe à la même adresse que le logement principal, dont il constitue dès lors, l’accessoire.
Le bail relatif au logement prévoit qu’à défaut de paiement d’une seule échéance de loyer et deux mois après un commandement de payer, la convention sera résiliée de plein droit. Le bail relatif au stationnement prévoit quant à lui qu’en cas de non-paiement et un mois après un commandement de payer resté sans effet, le bail sera résilié de plein droit.
Cependant, il convient de préciser que la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs dispose en son article 1er relatif aux rapports entre bailleurs et locataires, s’applique aux locations de locaux à usage d’habitation ou mixte, qui constituent la résidence principale du preneur, ainsi qu’aux garages, aires et places de stationnement, jardins et autres locaux, loués accessoirement au local principal par le même bailleur.
Dès lors, la clause résolutoire prévue au bail relatif au stationnement n’est pas conforme à l’article 24 I de la loi du 06 juillet 1989 précité, qui ne permet à une clause résolutoire de produire effet, en cas de non-paiement des loyers et charges, que deux mois après un commandement de payer demeuré infructueux.
Le commandement de payer du 10 septembre 2024 vise ces clauses et reproduit les mentions obligatoires à peine de nullité de l’article 24 précité. Ce commandement est demeuré infructueux pendant plus de deux mois, de sorte qu’il y a lieu de constater que les conditions d’acquisition des clauses résolutoires contenues dans les baux étaient réunies à la date du 12 novembre 2024, date de résiliation dudit bail.
À compter de la résiliation des baux, Monsieur [Y] [F] devenu occupant sans droit ni titre, sera tenu de payer des indemnités mensuelles d’occupation de montants équivalents à ceux des loyers augmentés des provisions sur les charges, qui auraient été exigibles si les baux n’avaient pas été résiliés, et ce jusqu’à l’entière libération des lieux. Conformément au principe de la réparation intégrale, ces indemnités mensuelles d’occupation seront indexées, le cas échéant, selon les modalités prévues aux contrats de bail
Sur la demande de provision
Conformément à l’article 835 du code de procédure civile, le juge des référés peut accorder une provision au créancier lorsque l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable.
En l’espèce, il résulte des documents et décomptes versés aux débats que Monsieur [Y] [F] se trouve redevable de la somme de 4 408,83 euros en arriéré de loyers, de charges et d’indemnités d’occupation échus, arrêté au 25 mars 2025, mensualité du mois de février comprise, s’agissant du logement et du stationnement, selon décompte établi par la bailleresse et ci-après annexé, après le cas échéant, enlèvement des différents frais ne pouvant être considérés comme des loyers ou des charges récupérables.
Monsieur [Y] [F] sera donc condamné à payer la somme provisionnelle de 4 408,83 euros à la S.A. CDC HABITAT SOCIAL.
Sur les délais de paiement
L’article 24 V de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 précitée dispose que le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d’office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu’il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, accorder des délais de paiement dans la limite de trois années, par dérogation au délai prévu au premier alinéa de l’article 1343-5 du code civil, au locataire en situation de régler sa dette locative.
Le VII du même article précise que lorsque le juge est saisi en ce sens par le bailleur ou par le locataire, et à la condition que celui-ci ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, les effets de la clause de résiliation de plein droit peuvent être suspendus pendant le cours des délais accordés par le juge dans les conditions prévues aux V et VI du présent article. Cette suspension prend fin dès le premier impayé ou dès lors que le locataire ne se libère pas de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.
Si le locataire se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir jouée. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.
En l’espèce, le défendeur ne s’étant présenté ni aux convocations du travail social, ni à l’audience, et n’ayant pas repris le paiement intégral de ses loyers et charges avant la date de l’audience, le tribunal n’est pas en mesure de lui permettre de reprendre le paiement du loyer courant augmenté d’éventuelles échéances de retard qui étaient pourtant susceptibles d’être mises en place pour apurer l’arriéré locatif.
En outre, aucune demande de suspension de la clause résolutoire n’a été formulée. Il convient de rappeler qu’en l’absence du défendeur, le juge ne dispose d’aucun pouvoir de suspension des effets de l’acquisition de la clause résolutoire.
En conséquence, l’expulsion de Monsieur [Y] [F] ne peut qu’être ordonnée selon les modalités prévues au dispositif de la présente ordonnance, le maintien de la relation locative n’étant plus possible.
Conformément à l’article L.433-1 du code des procédures civiles d’exécution, les meubles se trouvant dans les lieux seront remis aux frais de la personne expulsée en un lieu qu’elle désignera. A défaut, ils seront entreposés en un autre lieu approprié et décrit avec précision par le commissaire de justice chargé de l’exécution après sommation à la personne expulsée d’avoir à les retirer dans le délai imparti.
Sur les dépens
L’article 491 du code de procédure civile dispose que le juge des référés statue sur les dépens. Il le fait conformément aux dispositions de l’article 696 du code de procédure civile, selon lesquelles la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
Monsieur [Y] [F], partie perdante, sera donc condamné aux dépens.
Sur les frais irrépétibles
Aux termes de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations.
En l’espèce, l’équité et la situation économique de Monsieur [Y] [F] justifient de ne pas faire application de ces dispositions.
La S.A. CDC HABITAT SOCIAL sera donc déboutée de sa demande à ce titre.
Sur l’exécution provisoire
Aux termes de l’article 514-1 du code de procédure civile, le juge statuant en référé ne peut écarter l’exécution provisoire qui est, aux termes de l’article précédent, de droit pour les décisions de première instance.
PAR CES MOTIFS
Statuant publiquement en qualité de juge des référés, par ordonnance réputée contradictoire rendue en premier ressort,
DÉCLARONS RECEVABLE l’action en référé,
CONSTATONS que les conditions d’acquisition des clauses résolutoires figurant aux baux conclus le 30 avril 2021 entre la S.A. CDC HABITAT SOCIAL et Monsieur [Y] [F] concernant l’immeuble à usage d’habitation et le stationnement situés [Adresse 5] sont réunies à la date du 12 novembre 2024,
DÉCLARONS en conséquence Monsieur [Y] [F] occupant sans droit ni titre des lieux situés à l’adresse ci-dessus mentionnée à compter du 12 novembre 2024,
DISONS qu’à défaut pour Monsieur [Y] [F] d’avoir volontairement libéré les lieux indûment occupés avec toutes les personnes et biens s’y trouvant de son chef, dans les deux mois de la signification d’un commandement de quitter les lieux, il sera procédé à son expulsion, au besoin avec le concours de la force publique et l’aide d’un serrurier, et il sera procédé, conformément à l’article L. 433-1 du code des procédures civiles d’exécution, au transport des meubles laissés dans les lieux, à ses frais, dans tel garde-meuble désigné par la personne expulsée ou à défaut par la bailleresse,
FIXONS au montant des loyers et des charges s’agissant du logement et du stationnement qui aurait été exigible si le bail n’avait pas été résilié, l’indemnité mensuelle d’occupation que Monsieur [Y] [F] devra payer à compter de la date de résiliation de plein droit du bail le 12 novembre 2024, jusqu’à la date de la libération effective et définitive des lieux, caractérisée par la restitution des clés à la bailleresse ou à son mandataire, avec le cas échéant, indexation selon les dispositions contractuelles,
CONDAMNONS Monsieur [Y] [F] à payer à la S.A. CDC HABITAT SOCIAL la somme provisionnelle de 4 408,83 euros, s’agissant du logement et du stationnement, représentant l’arriéré de loyers, charges et indemnités d’occupation arrêté à la date du 25 mars 2025, mensualité du mois de février comprise,
DÉBOUTONS la S.A. CDC HABITAT SOCIAL de ses autres demandes,
CONDAMNONS Monsieur [Y] [F] aux dépens,
DISONS que s’il devait être exposés des dépens pour l’exécution de la décision, ils seraient à la charge de Monsieur [Y] [F],
DISONS n’y avoir lieu à application de l’article 700 du code de procédure civile et DÉBOUTONS la S.A. CDC HABITAT SOCIAL de sa demande de ce chef,
CONSTATONS l’exécution provisoire,
DISONS qu’une copie de la présente décision sera transmise au représentant de l’État dans le département.
Ainsi jugé et mis à disposition au greffe les jour, mois et an que dessus et signé par le Juge et le Greffier.
LA GREFFIÈRE LA JUGE DES RÉFÉRÉS
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Piscine ·
- Énergie ·
- Pool ·
- Expertise ·
- Commissaire de justice ·
- Europe ·
- Ags ·
- Sociétés ·
- Adresses ·
- Hors de cause
- Consorts ·
- Audition ·
- Mise en état ·
- Incident ·
- Commissaire de justice ·
- Canalisation ·
- Compromis de vente ·
- Expertise ·
- Enquête ·
- Adresses
- Adresses ·
- Surendettement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contestation ·
- Caducité ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Partie ·
- Motif légitime ·
- Commission
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Atlantique ·
- Santé ·
- Indemnisation ·
- Préjudice ·
- Tribunal des conflits ·
- Océan ·
- Assistant ·
- Juge des référés ·
- Méthodologie ·
- Déficit
- Saisie-attribution ·
- Associations ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Exécution ·
- Mainlevée ·
- Nullité ·
- Procédure civile ·
- Ordonnance de référé ·
- Dire
- Habitat ·
- Bail ·
- Loyer ·
- Commissaire de justice ·
- Locataire ·
- Résiliation judiciaire ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Paiement ·
- Exécution ·
- Tribunal judiciaire
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Provision ·
- Préjudice ·
- Déficit ·
- Expertise ·
- Consolidation ·
- Référé ·
- Dire ·
- Obligation ·
- Motif légitime
- Habitat ·
- Tribunal judiciaire ·
- Délais ·
- Exécution ·
- Logement ·
- Commandement ·
- Expulsion ·
- Demande ·
- Juge ·
- Procédure civile
- Tribunal judiciaire ·
- Décision d’éloignement ·
- Prolongation ·
- Voyage ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Durée ·
- Mer ·
- Ordonnance ·
- Droit des étrangers
Sur les mêmes thèmes • 3
- Consommation ·
- Plan ·
- Commission de surendettement ·
- Adresses ·
- Contentieux ·
- Sociétés ·
- Remboursement ·
- Débiteur ·
- Protection ·
- Lettre recommandee
- Relations du travail et protection sociale ·
- Protection sociale ·
- Invalidité catégorie ·
- Recours ·
- Supermarché ·
- Invalide ·
- Sécurité sociale ·
- Pension d'invalidité ·
- Capacité ·
- Consultant ·
- Professeur ·
- Médecin
- Autonomie ·
- Incapacité ·
- Évaluation ·
- Cartes ·
- Action sociale ·
- Trouble visuel ·
- Mobilité ·
- Mentions ·
- Sécurité sociale ·
- Personnes
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.