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Sur la décision
| Référence : | TJ Paris, ps ctx protection soc. 4, 9 juil. 2025, n° 22/02387 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 22/02387 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur |
| Date de dernière mise à jour : | 23 juillet 2025 |
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Texte intégral
TRIBUNAL
JUDICIAIRE
DE PARIS [1]
[1] 2 Expéditions exécutoires délivrées aux parties par LRAR le :
1 Expédition délivrée à Me LEFEBVRE par LS le :
■
PS ctx protection soc 4
N° RG 22/02387
N° Portalis 352J-W-B7G-CX3DT
N° MINUTE :
Requête du :
06 Septembre 2022
JUGEMENT
rendu le 09 Juillet 2025
DEMANDERESSE
ASSURANCE MALADIE DE [Localité 4] DIRECTION CONTENTIEUX ET LUTTE CONTRE LA FRAUDE, dont le siège social est sis [Adresse 5] – [Localité 3]
Représentée par Me Rachel LEFEBVRE, avocate au barreau de PARIS
DÉFENDEUR
Monsieur [J] [L], demeurant [Adresse 1] – [Localité 2]
non comparant, ni représenté
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Monsieur NOIROT, Juge
Monsieur ANSEAUME, Assesseur
Monsieur LEJOSNE, Assesseur
assistés de Carla RODRIGUES, Greffière lors des débats et de Marie LEFEVRE, Greffière, lors de la mise à disposition
DEBATS
A l’audience du 07 Mai 2025 tenue en audience publique avis a été donné aux parties que le jugement serait rendu par mise à disposition au greffe le 09 Juillet 2025
JUGEMENT
Rendu par mise à disposition au greffe
Rendu par défaut
en premier ressort
EXPOSE DU LITIGE
Le 24 août 2022, la CPAM de [Localité 4] a fait signifier à M. [L], en sa qualité d’infirmier à [Localité 4], d’avoir à payer une somme totale de 18726,62 € au titre de plusieurs contraintes émises les 5 août 2020, 28 juillet 2021 (3 contraintes) et 9 août 2021 pour différents indus.
Le 8 septembre 2022, M. [L] a fait opposition à la contrainte n° 192423478596 délivrée le 28 juillet 2021 par le Directeur de la CPAM de [Localité 4] pour un montant total de 3007,67 (2734,25 € d’indu et 273,42 € de majorations de retard), au motif suivant : « Vous avez facturé plus de 4 AIS3 par jour par patient. Vous trouverez, joint en annexe, un tableau reprenant le détail des prestations concernées ».
L’affaire a été renvoyée à plusieurs reprises pour citation de M. [L] du fait de son absence aux audiences du 2 novembre 2022, 1er février 2023, 13 septembre 2023, 7 février 2024 et 20 novembre 2024. La CPAM l’a fait citer à comparaître devant le tribunal par acte d’huissier du 2 mai 2025.
L’affaire a été appelée pour plaidoiries à l’audience du 7 mai 2025 à laquelle seule la CPAM de [Localité 4] était présente.
Par son opposition à contrainte du 8 septembre 2022, M. [L] exposait :
« Les motifs des indus sont erronés. Ayant cessé mon activité depuis décembre 2019, j’ai besoin d’un délai pour récupérer auprès du prestataire ALBUS les justificatifs de mes télétransmissions ».
La CPAM, se référant oralement à ses dernières écritures, demande la validation de la contrainte pour son montant total de 3007,67 €.
Les moyens substantiels sont repris dans les motifs ; en application de l’article 455 du code de procédure civile, il est renvoyé aux écritures des parties pour leur exposé complet.
L’affaire a été mise en délibéré au 9 juillet 2025.
MOTIFS
Sur la validation de la contrainte
La CPAM expose notamment que :
— M. [L] exerçait l’activité d’infirmier à [Localité 4] depuis le 11 octobre 2016 ;
— lors d’un contrôle, il est apparu que M. [L] a facturé et obtenu le remboursement de plus de4 séances de soins infirmiers par jour (actes côtés AIS 3, soins pour les personnes en soins palliatifs ou équivalent), au mépris des dispositions de la NGAP (Nomenclature Générale des Actes Professionnels) pour les actes infirmiers réalisés entre le 8 septembre 2018 et le 1er mars 2019 ;
— par conséquent un indu de 2734,25 € lui a été notifié, correspondant aux actes facturés au-delà de ce qui était autorisé ;
— il résulte en outre du tableau d’indu que M. [L] a facturé des actes AIS3 aux mêmes dates qu’un autre infirmier exerçant dans un autre département ;
— notamment, le 10 septembre 2028, M. [L] a facturé des actes à un patient localisé en BRETAGNE alors que le patient a bénéficié du remboursement d’autres soins en BRETAGNE à cette même date ;
— également, pour un même patient, des soins infirmiers ont été facturés le 1er octobre 2018 part 3 infirmiers différents, dont 4, le maximum autorisé, d’abord payés à d’autres infirmiers et deux payés ensuite à tort à M. [L] ;
— en outre, le 1er mai 2018, M. [L] a facturé des soins infirmiers pour un patient localisés en SEINE-MARITIME (76), alors que ce même patient a reçu le même jour des soins par un infirmier localisé en SEINE-MARITIME.
Sur ce,
L’article L. 133-4 du code de la sécurité sociale dispose :
« I.-A.-En cas d’inobservation des règles de tarification, de distribution ou de facturation :
1° Des actes, prestations et produits figurant sur les listes mentionnées aux articles L. 162-1-7, L. 162-17, L. 165-1, L. 162-22-7, L. 162-22-7-3 et L. 162-23-6 ou relevant des dispositions des articles L. 162-16-5-1, L. 162-16-5-2, L. 162-17-2-1, L. 162-18-1, L. 162-22-3, L. 162-23-1, L. 162-62 et L. 165-1-5 ou des activités de télésurveillance médicale figurant sur la liste mentionnée à l’article L. 162-52 ;
2° Des frais de transports mentionnés aux articles L. 160-8 et L. 160-9-1,
l’organisme de prise en charge recouvre l’indu correspondant auprès du professionnel, du distributeur ou de l’établissement à l’origine du non-respect de ces règles et ce, que le paiement ait été effectué à l’assuré, à un autre professionnel de santé, à un distributeur ou à un établissement. En contrepartie des frais de gestion qu’il engage lorsque l’inobservation des règles constatée est constitutive d’une fraude du professionnel, du distributeur ou de l’établissement, l’organisme d’assurance maladie recouvre auprès de ce dernier une indemnité équivalant à 10 % des sommes réclamées au titre des remboursements intervenus à tort. Cette indemnité est recouvrée dans les mêmes conditions que les indus recouvrés au titre du présent article.
B.-Il en est de même en cas de facturation en vue du remboursement, par les organismes d’assurance maladie, d’un acte non effectué ou de prestations et produits non délivrés ou lorsque ces actes sont effectués ou ces prestations et produits délivrés alors que le professionnel fait l’objet d’une interdiction d’exercer son activité libérale dans les conditions prévues au III de l’article L. 641-9 du code de commerce.
II.-L’indu mentionné au A du I peut, lorsque l’inobservation de ces règles est révélée par l’analyse d’une partie de l’activité du professionnel, du distributeur ou de l’établissement, être fixé forfaitairement, par extrapolation à tout ou partie de l’activité donnant lieu à prise en charge de l’assurance maladie, à l’issue d’une procédure contradictoire entre l’organisme d’assurance maladie chargé du recouvrement de l’indu et ce professionnel, ce distributeur ou cet établissement.
Lorsque la somme fixée en application du premier alinéa du présent II recueille l’accord écrit du professionnel, du distributeur ou de l’établissement, son montant est opposable aux deux parties.
III.-Lorsque le professionnel ou l’établissement faisant l’objet de la notification d’indu est également débiteur à l’égard de l’assuré ou de son organisme complémentaire, l’organisme de prise en charge peut récupérer la totalité de l’indu. Il restitue à l’assuré et, le cas échéant, à son organisme complémentaire les montants qu’ils ont versés à tort.
Lorsque l’action en recouvrement porte sur une activité d’hospitalisation à domicile facturée par un établissement de santé mentionné à l’article L. 6125-2 du code de la santé publique, l’indu notifié par l’organisme de prise en charge est minoré d’une somme égale à un pourcentage des prestations facturées par l’établissement. Ce pourcentage est fixé par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.
L’action en recouvrement, qui se prescrit par trois ans, sauf en cas de fraude, à compter de la date de paiement de la somme indue, s’ouvre par l’envoi au professionnel ou à l’établissement d’une notification de payer le montant réclamé ou de produire, le cas échéant, leurs observations.
Si le professionnel ou l’établissement n’a ni payé le montant réclamé, ni produit d’observations et sous réserve qu’il n’en conteste pas le caractère indu, l’organisme de prise en charge peut récupérer ce montant par retenue sur les versements de toute nature à venir.
En cas de rejet total ou partiel des observations de l’intéressé, le directeur de l’organisme d’assurance maladie adresse, par lettre recommandée, une mise en demeure à l’intéressé de payer dans le délai d’un mois. La mise en demeure ne peut concerner que des sommes portées sur la notification.
Lorsque la mise en demeure reste sans effet, le directeur de l’organisme peut délivrer une contrainte qui, à défaut d’opposition du débiteur devant le tribunal judiciaire spécialement désigné en application de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, comporte tous les effets d’un jugement et confère notamment le bénéfice de l’hypothèque judiciaire. Une majoration de 10 % est applicable aux sommes réclamées qui n’ont pas été réglées aux dates d’exigibilité mentionnées dans la mise en demeure. Cette majoration peut faire l’objet d’une remise.
IV.- Un décret en Conseil d’Etat définit les modalités d’application du présent article ».
L’article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale dispose :
« Pour le recouvrement d’une prestation indûment versée ou d’une prestation recouvrable sur la succession et sans préjudice des articles L. 133-4 du présent code et L. 725-3-1 du code rural et de la pêche maritime, le directeur d’un organisme de sécurité sociale peut, dans les délais et selon les conditions fixés par voie réglementaire, délivrer une contrainte qui, à défaut d’opposition du débiteur devant la juridiction compétente, comporte tous les effets d’un jugement et confère notamment le bénéfice de l’hypothèque judiciaire ».
L’article R. 133-9-1 du code de la sécurité sociale dispose :
« I.- La notification de payer prévue à l’article L. 133-4 est envoyée par le directeur de l’organisme d’assurance maladie au professionnel, à l’établissement ou au distributeur par tout moyen permettant de rapporter la preuve de sa date de réception.
Cette lettre précise la cause, la nature et le montant des sommes réclamées et la date du ou des versements indus donnant lieu à recouvrement. Elle mentionne l’existence d’un délai de deux mois à partir de sa réception imparti au débiteur pour s’acquitter des sommes réclamées ainsi que les voies et délais de recours. Dans le même délai, l’intéressé peut présenter des observations écrites à l’organisme d’assurance maladie.
A défaut de paiement à l’expiration du délai de forclusion prévu à l’article R. 142-1 ou après notification de la décision de la commission instituée à ce même article, le directeur de l’organisme de sécurité sociale compétent lui adresse la mise en demeure prévue à l’article L. 133-4 par tout moyen permettant de rapporter la preuve de sa date de réception.
Cette mise en demeure comporte la cause, la nature et le montant des sommes demeurant réclamées, la date du ou des versements indus donnant lieu à recouvrement, le motif qui, le cas échéant, a conduit à rejeter totalement ou partiellement les observations présentées ainsi que l’existence du nouveau délai d’un mois imparti, à compter de sa réception, pour s’acquitter des sommes réclamées. Elle mentionne, en outre, l’existence et le montant de la majoration de 10 % appliquée en l’absence de paiement dans ce délai, ainsi que les voies et délais de recours.
II.-La majoration de 10 % peut faire l’objet d’une remise par le directeur de l’organisme de sécurité sociale à la demande du débiteur en cas de bonne foi de celui-ci ou si son montant est inférieur à un des seuils, différents selon qu’il s’agit d’un professionnel de santé, d’un établissement de santé ou d’un distributeur, fixés par arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale.
III.-Les dispositions des articles R. 133-3, R. 133-5 à R. 133-7 sont applicables à la contrainte instituée par l’article L. 133-4 du code de la sécurité sociale ».
L’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale dispose :
« Si la mise en demeure ou l’avertissement reste sans effet au terme du délai d’un mois à compter de sa notification, les directeurs des organismes créanciers peuvent décerner, dans les domaines mentionnés aux articles L. 133-8-7, L. 161-1-5 ou L. 244-9, une contrainte comportant les effets mentionnés à ces articles. La contrainte est notifiée au débiteur par tout moyen permettant de rapporter la preuve de sa date de réception ou lui est signifiée par acte d’huissier de justice. La contrainte est signifiée au débiteur par acte d’huissier de justice ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. A peine de nullité, l’acte d’huissier ou la notification mentionne la référence de la contrainte et son montant, le délai dans lequel l’opposition doit être formée, l’adresse du tribunal compétent et les formes requises pour sa saisine.
L’huissier de justice avise dans les huit jours l’organisme créancier de la date de signification.
Le débiteur peut former opposition par inscription au secrétariat du tribunal compétent dans le ressort duquel il est domicilié ou pour les débiteurs domiciliés à l’étranger, au secrétariat du tribunal compétent dans le ressort de l’organisme créancier par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au secrétariat dudit tribunal dans les quinze jours à compter de la notification ou de la signification. L’opposition doit être motivée ; une copie de la contrainte contestée doit lui être jointe. Le secrétariat du tribunal informe l’organisme créancier dans les huit jours de la réception de l’opposition.
La décision du tribunal, statuant sur opposition, est exécutoire de droit à titre provisoire ».
En l’espèce, la CPAM produit la mise en demeure adressée préalablement à M. [L] le 17 mai 2021 et son accusé de réception indiquant « plis avisé non réclamé », condition de validité de la contrainte émise postérieurement.
La CPAM produit également la notification d’indu du 10 janvier 2020 ainsi que le tableau y annexé de calcul de l’indu reprenant toutes les facturations supérieures à 4 AIS3 par jour (15 pages de tableaux).
La CPAM produit également l’extrait de la NGAPD stipulant que les soins AIS3 ne peuvent excéder 4 actes par jour, ainsi que le décompte de paiement correspondant aux actes facturés au-delà de 4 actes par jour.
M. [L] ne soutient pas son opposition à contrainte, puisqu’il ne s’est pas présenté aux audiences successives. Il en résulte qu’il ne produit aucun élément tendant à prouver que les sommes en cause n’étaient pas indues.
Par conséquent, il sera fait droit à la demande de la CPAM et la contrainte sera validée pour son montant total.
Sur les dépens et l’exécution provisoire
Les dépens seront à la charge de M. [L], partie perdante.
En application de l’article R. 133-3 précité du code de la sécurité sociale, les jugements rendus sur opposition à contrainte sont exécutoires à titre provisoire, ce qui sera rappelé.
PAR CES MOTIFS
Le Tribunal, après en avoir délibéré conformément à la loi, statuant après débats en audience publique, par jugement rendu par défaut, en premier ressort, prononcé par mise à disposition au greffe,
DEBOUTE M. [J] [L] de son opposition à contrainte ;
VALIDE la contrainte n° 192423478596 délivrée le 28 juillet 2021 à l’encontre de M. [L] par le Directeur de la CPAM de [Localité 4] pour un montant total de 3007,67 (2734,25 € d’indu et 273,42 € de majorations de retard) et signifiée le 24 août 2022 à M. [L] par exploit d’huissier ;
CONDAMNE M. [L] aux dépens de l’instance ;
RAPPELLE l’exécution provisoire du présent jugement.
Fait et jugé à Paris le 09 Juillet 2025
Le Greffier Le Président
N° RG 22/02387 – N° Portalis 352J-W-B7G-CX3DT
EXPÉDITION exécutoire dans l’affaire :
Demandeur : ASSURANCE MALADIE DE [Localité 4] DIRECTION CONTENTIEUX ET LUTTE CONTRE LA FRAUDE
Défendeur : M. [J] [L]
EN CONSÉQUENCE, LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE mande et ordonne :
A tous les huissiers de justice, sur ce requis, de mettre ladite décision à exécution,
Aux procureurs généraux et aux procureurs de la République près les tribunaux judiciaires d’y tenir la main,
A tous commandants et officiers de la force publique de prêter main forte lorsqu’ils en seront légalement requis.
En foi de quoi la présente a été signée et délivrée par nous, Directeur de greffe soussigné au greffe du Tribunal judiciaire de Paris.
P/Le Directeur de Greffe
8ème et dernière page
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