Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 2e section, 17 avril 2026, n° 25/12284
TJ Paris 17 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [Q] réclame la reconnaissance de sa co-paternité sur un livre et des dommages et intérêts pour atteinte à sa vie privée. La société [E], éditrice de l'ouvrage, demande la nullité de l'assignation et l'irrecevabilité des demandes, arguant d'un manque de précision et de la non-mise en cause du co-auteur présumé.

Le tribunal annule l'assignation uniquement pour la demande de dommages et intérêts relative à l'atteinte à la vie privée, estimant que les faits allégués ne sont pas suffisamment précis. Il rejette l'exception de nullité pour le surplus des demandes.

Le juge ordonne à la société [E] de communiquer les coordonnées du co-auteur présumé, M. [F], sous astreinte, afin de permettre sa mise en cause. La demande pour procédure abusive est rejetée, tout comme les demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile. L'affaire est renvoyée pour la mise en cause de M. [F] et la poursuite de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 2e sect., 17 avr. 2026, n° 25/12284
Numéro(s) : 25/12284
Importance : Inédit
Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2026
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Texte intégral

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