Tribunal Judiciaire de Paris, 5e chambre 1re section, 5 mai 2026, n° 25/00065
TJ Paris 5 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société IMMOJAC demandait la condamnation in solidum de Monsieur [Y] [O] et de la SARL KINOR à lui verser 30 000 euros, plus intérêts et dépens. Elle alléguait que Monsieur [O] avait sollicité un prêt de cette somme pour acquérir un bien immobilier, mais que le chèque émis avait été encaissé par la SARL KINOR pour des prestations de traiteur.

La question juridique posée était de savoir si la SCI IMMOJAC parvenait à prouver l'existence d'un prêt et l'utilisation des fonds aux fins convenues, notamment en l'absence d'écrit probant. Le tribunal devait également examiner si l'impossibilité morale de se procurer un écrit était établie.

Le tribunal a débouté la SCI IMMOJAC de toutes ses demandes. Il a jugé que la demanderesse n'apportait pas la preuve du prêt ni de l'impossibilité morale de se procurer un écrit, et l'a condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 5e ch. 1re sect., 5 mai 2026, n° 25/00065
Numéro(s) : 25/00065
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 21 mai 2026
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Texte intégral

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