Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, 1re chambre civile, 13 janvier 2026, n° 23/02317
TJ Saint-Étienne 13 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale du constructeur

    La cour a constaté que les désordres affectant la solidité de l'ouvrage sont de nature décennale et que les conditions de mobilisation de l'assurance décennale sont réunies.

  • Accepté
    Refus abusif de l'assurance dommage-ouvrage

    La cour a jugé que le refus de l'assureur de mobiliser sa garantie était injustifié, compte tenu des expertises qui concluaient à la gravité des désordres.

  • Accepté
    Préjudice matériel lié aux désordres

    La cour a reconnu le préjudice matériel subi par les demandeurs en raison des désordres et a ordonné l'indemnisation.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux désordres

    La cour a estimé que les désordres affectant la maison ont causé un préjudice moral aux demandeurs, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Frais d'expertise engagés par les demandeurs

    La cour a reconnu la nécessité des frais d'expertise engagés par les demandeurs pour établir la nature des désordres.

Résumé par Doctrine IA

Madame [U] [T] et Monsieur [D] [P] demandent l'inscription de leurs créances au passif de la procédure collective de la société IC [Localité 11] pour un montant total de 87 368,56 €, incluant les travaux de reprise, les préjudices matériels, moraux et les frais de procédure. Ils sollicitent également la condamnation de la société CAMCA ASSURANCES, en sa double qualité d'assureur décennal et dommages-ouvrage, à leur verser ces sommes.

La question juridique principale est de déterminer la responsabilité du constructeur et de son assureur face aux désordres affectant la maison, notamment l'affaissement du plancher, et d'évaluer l'étendue des préjudices subis par les maîtres d'ouvrage. Le tribunal devait statuer sur la mobilisation des garanties d'assurance et l'indemnisation des différents postes de préjudice.

Le tribunal a ordonné l'inscription des créances des consorts [T]-[P] au passif de la société IC [Localité 11] pour un montant total de 87 368,56 € et a condamné la société CAMCA ASSURANCES à leur verser 51 871,41 € pour les travaux de reprise, 18 494,20 € pour les préjudices matériels, 10 000 € pour le préjudice moral et de jouissance, ainsi que 8 000 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et les dépens. La franchise de 2 300 € a été jugée opposable pour les préjudices matériels et moraux.

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Sur la décision

Référence :
TJ Saint-Étienne, 1re ch. civ., 13 janv. 2026, n° 23/02317
Numéro(s) : 23/02317
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 2 février 2026
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Texte intégral

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