Tribunal Judiciaire de Toulouse, 12 mars 2020, n° 19/01759
TJ Toulouse 12 mars 2020

Arguments

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  • Accepté
    Nécessité d'établir la preuve des désordres

    La cour a jugé que la mesure d'expertise est conforme au fondement de l'article 145 du code de procédure civile, permettant de conserver ou d'établir la preuve des faits avant tout procès.

  • Rejeté
    Responsabilité de la SFMI pour les désordres

    La cour a estimé que la réalité du désordre invoqué n'était pas suffisamment démontrée et que la responsabilité de la SFMI n'était pas sérieusement contestable.

  • Rejeté
    Obligation de la SFMI de payer des pénalités de retard

    La cour a constaté qu'il existait un doute sur le point de départ du délai d'exécution des travaux, ce qui rendait la demande de pénalités de retard contestable.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a jugé que toute demande fondée sur l'article 700 était prématurée dans le cadre de cette procédure.

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Sur la décision

Référence :
TJ Toulouse, 12 mars 2020, n° 19/01759
Numéro(s) : 19/01759

Sur les parties

Texte intégral

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