Tribunal Judiciaire de Toulouse, Jcp referes, 5 février 2026, n° 25/03465
TJ Toulouse 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'une obligation de paiement

    Le juge a constaté que la société ADOMA a produit des preuves suffisantes de l'obligation de paiement, et que Monsieur [U] [V] n'a pas contesté cette obligation.

  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles

    Le juge a constaté que la mise en demeure était restée sans effet et que les conditions de la clause résolutoire étaient remplies.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    Le juge a jugé que l'expulsion était justifiée en raison de l'absence de droit d'occupation de Monsieur [U] [V] après la résiliation du contrat.

  • Accepté
    Indemnisation pour occupation indue

    Le juge a estimé que l'indemnité d'occupation était justifiée pour compenser le préjudice subi par la société ADOMA en raison de l'occupation indue.

  • Accepté
    Frais de justice engagés

    Le juge a considéré que la société ADOMA, ayant dû ester en justice pour faire valoir ses droits, avait droit à une indemnisation pour ses frais.

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Sur la décision

Référence :
TJ Toulouse, jcp réf., 5 févr. 2026, n° 25/03465
Numéro(s) : 25/03465
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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