Cour d'appel d'Agen, Chambre sociale, 6 mai 2025, n° 24/00538
CPH Agen 12 avril 2024
>
CA Agen
Infirmation partielle 6 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de mentions obligatoires dans le contrat de travail

    La cour a constaté que le contrat de travail ne précisait pas la répartition des heures, ce qui entraîne la présomption de travail à temps complet.

  • Accepté
    Licenciement verbal sans respect de la procédure

    La cour a jugé que le licenciement verbal était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car il n'a pas respecté la procédure légale.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement des rappels de salaire correspondants.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement due

    La cour a confirmé que l'indemnité conventionnelle de licenciement était due et a ordonné son paiement.

  • Accepté
    Préavis non respecté

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis était due, car le licenciement n'a pas été effectué dans les règles.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [G] [T], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester son licenciement et demander la requalification de son contrat à temps partiel en contrat à temps complet. Elle alléguait un licenciement verbal, des manquements de l'employeur à ses obligations de sécurité et de reclassement, ainsi que des heures supplémentaires non rémunérées.

Le Conseil de Prud'hommes avait débouté la salariée de sa demande de requalification mais l'avait indemnisée pour des rappels de salaire et congés payés afférents. La Cour d'appel, saisie de l'appel partiel de la salariée, a d'abord déclaré recevable sa demande relative au licenciement verbal.

La Cour d'appel a ensuite requalifié le contrat de travail à temps partiel en contrat à temps plein, condamnant l'employeur à verser des rappels de salaire et congés payés. Elle a également jugé le licenciement verbal de la salariée sans cause réelle et sérieuse, prononçant diverses condamnations à l'encontre de l'employeur au titre de l'indemnité conventionnelle de licenciement, de l'indemnité compensatrice de préavis et de dommages et intérêts.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. soc., 6 mai 2025, n° 24/00538
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 24/00538
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Agen, 12 avril 2024, N° F21/00211
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Agen, Chambre sociale, 6 mai 2025, n° 24/00538