Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13 janvier 2015, n° 14/03478
CPH Nice 30 octobre 2012
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 13 janvier 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Violation d'un statut protecteur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas connaissance de la candidature de la salariée au moment de la convocation à l'entretien préalable, rendant ainsi le licenciement légitime.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a jugé que la procédure de licenciement ne présentait pas d'irrégularités et que les motifs invoqués par l'employeur étaient fondés.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave privait la salariée de son droit à préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était légitime et justifiée par la faute grave de la salariée.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a constaté que la salariée n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier sa demande d'indemnité pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Frais non justifiés

    La cour a jugé que la demande de remboursement de frais irrépétibles n'était pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix en Provence a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nice du 30 octobre 2012 condamnant la société AIS 2 à verser à Madame F D E les sommes de 5 582,28 euros pour préavis, 7 443,04 euros au titre de l'indemnité de licenciement et 3 721,52 euros en paiement du salaire retenu durant une mise à pied conservatoire. La cour d'appel a considéré que le licenciement de Madame F D E était justifié pour faute grave en raison de ses connexions répétées à des sites internet non professionnels pendant son temps de travail, ce qui a entraîné une indisponibilité de la salariée et un préjudice pour l'entreprise. La cour d'appel a également rejeté les demandes de la salariée concernant un licenciement nul, un licenciement illégitime et vexatoire, ainsi que des demandes de paiement de travail dissimulé et de frais irrépétibles. Enfin, la cour d'appel a condamné la salariée à restituer la somme de 7 288,09 euros versée par l'employeur au titre de l'exécution provisoire.

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Commentaire1

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1L’usage personnel d’internet par un salarié sur son lieu de travail peut entraîner son licenciement sur le fondement du règlement intérieur (CA Aix-en-Provence,…
J.P. Karsenty & Associés · 1 avril 2015
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 13 janv. 2015, n° 14/03478
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 14/03478
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 30 octobre 2012, N° 10/2106

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13 janvier 2015, n° 14/03478