Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 9e chambre b, 25 octobre 2018, n° 15/16359
CPH Aix-en-Provence 1 septembre 2015
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 25 octobre 2018
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CASS
Cassation partielle 4 mars 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 24 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Irrecevabilité de l'appel

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'irrecevabilité de l'appel à relever d'office.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a jugé que la rupture du contrat était régulière et justifiée par l'achèvement de l'objet défini.

  • Rejeté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le paiement des heures supplémentaires a été effectué, mais a rejeté la demande d'indemnité pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a jugé que la rupture était justifiée et régulière, ne donnant pas lieu à des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de précarité

    La cour a jugé que la rupture était régulière et n'a pas donné lieu à un complément d'indemnité de précarité.

  • Rejeté
    Qualification du contrat de travail

    La cour a jugé que le contrat était correctement qualifié et ne devait pas être requalifié.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture était justifiée par l'achèvement de l'objet du contrat.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles à l'employeur en raison de la procédure engagée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme [P] [X] conteste la rupture de son contrat de travail à durée déterminée (CDD) et demande des dommages-intérêts pour rupture abusive, ainsi que le paiement d'heures supplémentaires. La juridiction de première instance a jugé que le CDD était valide et a débouté la salariée de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné la qualification du contrat et les circonstances de la rupture, confirme le jugement de première instance, considérant que la rupture était régulière et que l'employeur avait respecté ses obligations. La cour déboute donc Mme [P] [X] de toutes ses demandes et condamne celle-ci aux dépens.

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Commentaires6

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1Caractère abusif de la rupture avant terme d’un contrat à objet définiAccès limité
www.actu-juridique.fr · 30 janvier 2021

2Caractère abusif de la rupture avant terme d'un contrat à objet définiAccès limité
Marc Richevaux · Petites affiches · 29 janvier 2021

3Pas de rupture d’un CDD pour objet défini avant la réalisation de l’objet pour lequel il a été conclu
www.alterjuris-avocats.fr · 28 mai 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 9e ch. b, 25 oct. 2018, n° 15/16359
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 15/16359
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 1 septembre 2015, N° 13/1206
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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