Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-1, 2 mars 2021, n° 18/13262
TGI Nice 22 juin 2018
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 2 mars 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-réalisation de la condition suspensive

    La cour a jugé que la condition suspensive était réputée accomplie et que la société Beaulieu Patrimoine Développement ne pouvait pas invoquer la non-réalisation de cette condition pour échapper à son obligation de paiement.

  • Rejeté
    Forclusion de la demande de paiement

    La cour a rejeté l'exception de forclusion, considérant que Monsieur A X avait respecté les délais de notification de sa demande.

  • Accepté
    Caducité de la promesse de vente

    La cour a jugé que la clause pénale pouvait être appliquée malgré la caducité de la promesse de vente, car les conditions suspensives étaient réputées réalisées.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que Monsieur A X avait droit au remboursement des frais irrépétibles en application de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Monsieur A X conteste le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nice qui avait déclaré sa demande de paiement de 39.000 euros à la Banque Palatine forclose et l'avait débouté de ses autres demandes. La cour de première instance avait estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n'avaient pas été réalisées. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en considérant que la condition suspensive relative à l'acquisition des parcelles contiguës était réputée accomplie, car la société Beaulieu Patrimoine Développement n'avait pas démontré qu'elle avait entrepris des démarches pour sa réalisation. Elle a donc condamné la Banque Palatine à verser 39.000 euros à Monsieur A X et a fixé les créances au passif de la société Beaulieu Patrimoine Développement à 39.000 euros pour l'indemnité d'immobilisation et 30.000 euros pour la clause pénale.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1-1, 2 mars 2021, n° 18/13262
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/13262
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nice, 22 juin 2018, N° 13/02085
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-1, 2 mars 2021, n° 18/13262