Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 28 mai 2021, n° 18/04281
CPH Aix-en-Provence 19 janvier 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 28 mai 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motif pour le contrat à durée déterminée

    La cour a confirmé que le contrat à durée déterminée ne respectait pas les exigences légales de motivation, entraînant sa requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Violences subies par le salarié

    La cour a jugé que les éléments de preuve, y compris le certificat médical, établissaient le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture du contrat, requalifiée en licenciement, était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Conditions vexatoires de la rupture

    La cour a reconnu que les circonstances de la rupture constituaient un licenciement brutal et vexatoire, justifiant l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de délivrer une attestation de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer l'attestation de salaire, confirmant l'obligation de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SASU Trans Elm conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui a requalifié le contrat de travail de M. Z X en contrat à durée indéterminée (CDI) et a reconnu un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance a jugé que le contrat à durée déterminée (CDD) manquait de motifs légaux et a condamné l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme la requalification du CDD en CDI et le manquement à l'obligation de sécurité, mais modifie le montant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en allouant 1 696,93 euros. Elle condamne également la SASU à verser 1 000 euros pour licenciement brutal et vexatoire, tout en déboutant les autres demandes de la société. La décision de première instance est donc partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-2, 28 mai 2021, n° 18/04281
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/04281
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 19 janvier 2018, N° 17/00080
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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