Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 22 juillet 2022, n° 18/11690
CPH Marseille 15 juin 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 22 juillet 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Sanction disciplinaire injustifiée

    La cour a jugé que les sanctions étaient justifiées par des manquements professionnels avérés et que les propos tenus par le salarié constituaient un abus de sa liberté d'expression.

  • Accepté
    Harcèlement moral à l'origine de l'inaptitude

    La cour a constaté l'existence de harcèlement moral, ce qui entraîne la nullité du licenciement pour inaptitude.

  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a retenu que les éléments fournis par le salarié établissent la matérialité de faits de harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul, ce qui ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 22 juil. 2022, n° 18/11690
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/11690
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 15 juin 2018, N° 16/02087
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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