Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 24 novembre 2023, n° 20/05901
CPH Marseille 10 juin 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 24 novembre 2023
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CASS
Désistement 12 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Non-versement du complément de salaire par la prévoyance

    La cour a constaté que l'employeur a tardé à régulariser la situation, ce qui constitue un manquement dans l'exécution du contrat de travail.

  • Rejeté
    Suppression de la prime d'ancienneté

    La cour a jugé que la prime d'ancienneté n'était pas due durant l'arrêt maladie, et aucune sanction n'a été démontrée.

  • Accepté
    Suppression de la ligne téléphonique professionnelle

    La cour a considéré que priver une salariée de sa ligne téléphonique constitue une faute contractuelle.

  • Accepté
    Non-paiement des loyers du bureau

    La cour a constaté une abstention fautive de l'employeur dans le paiement des loyers.

  • Accepté
    Suppression des permanences

    La cour a noté que la suppression des permanences a eu un impact négatif sur la salariée.

  • Accepté
    Attitude de l'employeur pendant l'arrêt maladie

    La cour a jugé que l'attitude de l'employeur a contribué à la dégradation de l'état de santé de la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Application du barème Macron

    La cour a jugé que le barème est applicable car le licenciement a été notifié après l'entrée en vigueur de l'ordonnance.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'attitude de l'employeur a eu un impact direct sur la santé de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [H] [F] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Marseille, demandant la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur et la requalification de son licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a débouté Madame [F] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur, a constaté des fautes graves, notamment le non-paiement de salaires, la suppression de sa ligne téléphonique et une attitude humiliante durant son arrêt maladie. Elle a donc infirmé le jugement, prononçant la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur et accordant des indemnités à Madame [F].

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 24 nov. 2023, n° 20/05901
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/05901
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 10 juin 2020, N° 17/01890
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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