Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 3 4, 3 avril 2025, n° 21/06046
TCOM Cannes 8 avril 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 3 avril 2025
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CASS
Désistement 26 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'une société créée de fait

    La cour a jugé que les éléments constitutifs d'une société créée de fait n'étaient pas réunis, notamment l'absence d'apports réciproques et d'affectio societatis.

  • Rejeté
    Dissolution d'une société créée de fait

    La cour a confirmé l'absence d'une société créée de fait, rendant ainsi la demande de dissolution sans objet.

  • Rejeté
    Liquidation d'une société créée de fait

    La cour a jugé qu'aucune société créée de fait n'existait, rendant la demande de liquidation inapplicable.

  • Rejeté
    Créance résultant de la liquidation

    La cour a constaté que l'existence d'une société créée de fait n'était pas établie, rendant la demande de paiement infondée.

  • Rejeté
    Nommer un expert pour le compte de liquidation

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence d'une société créée de fait.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la société Interfer Steel and Commodities devait supporter ses propres frais, étant la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La société Interfer Steel and Commodities (ISC) a fait appel d'un jugement du tribunal de commerce de Cannes. Elle demandait la reconnaissance d'une société créée de fait avec la société Intersteel, sa dissolution et sa liquidation, ainsi qu'une somme de 3,8 millions d'euros. Subsidiairement, elle sollicitait le paiement de cette somme au titre d'un accord contractuel sur le partage des bénéfices et pertes.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant le rejet de la demande de société créée de fait. Elle a estimé que les relations entre les parties étaient complexes, impliquant plusieurs entités, et qu'il n'y avait pas d'affectio societatis suffisant pour caractériser une telle société.

Cependant, la cour d'appel a infirmé le jugement sur la prescription de la demande subsidiaire. Elle a déclaré prescrite la partie de la réclamation d'ISC correspondant aux opérations dénouées avant le 19 décembre 2014, mais a débouté ISC du surplus de ses demandes faute de preuve suffisante des accords et des créances invoquées.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 3 4, 3 avr. 2025, n° 21/06046
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/06046
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Cannes, 8 avril 2021, N° 2020F00001
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

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