Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 6 février 2026, n° 25/06764
CPH Fréjus 23 mai 2025
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 6 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article L. 1226-9 du code du travail

    La cour a retenu que l'employeur avait connaissance de l'origine professionnelle de l'arrêt de travail et n'a pas démontré l'impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la maladie.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts équivalents à six mois de salaire en raison de son licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a retenu que l'indemnité compensatrice de préavis est due même si la salariée ne pouvait pas exécuter son préavis en raison de son état de santé.

  • Accepté
    Droit au rappel d'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés pour les périodes d'acquisition antérieures à son licenciement.

  • Accepté
    Droit au complément d'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a retenu que la salariée avait droit à ce complément en raison de sa protection conventionnelle durant la période de suspension de son contrat.

  • Accepté
    Droit au doublement de l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la demande était fondée en raison de l'annulation du licenciement.

  • Accepté
    Droit à la remise d'un état récapitulatif

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre cet état récapitulatif, n'ayant pas justifié de sa communication.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a alloué des frais irrépétibles à la salariée en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [J] [R], a été licenciée par la SA [5] en raison de son absence prolongée pour maladie, qui aurait perturbé le bon fonctionnement de l'entreprise et entraîné une perte de clientèle. Elle contestait ce licenciement, arguant notamment d'une discrimination liée à son état de santé et d'un non-respect des procédures relatives aux accidents du travail et aux maladies professionnelles.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement débouté la salariée de l'ensemble de ses demandes, jugeant le licenciement justifié et sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, saisie de l'affaire, a partiellement infirmé ce jugement.

La cour d'appel a annulé le licenciement, estimant que l'employeur n'avait pas démontré l'impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maladie, compte tenu de l'origine professionnelle de l'accident de travail initial. Elle a condamné l'employeur à verser diverses sommes à la salariée au titre de dommages et intérêts pour licenciement nul, d'indemnités compensatrices de préavis et de congés payés, ainsi qu'un complément d'indemnité conventionnelle de licenciement et une indemnité spéciale.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 6 févr. 2026, n° 25/06764
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 25/06764
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fréjus, 23 mai 2025, N° 24/00009
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026
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Sur les parties

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