Cour d'appel d'Amiens, 1ère chambre civile, 7 février 2019, n° 17/02742
CA Amiens
Infirmation partielle 7 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité de la vente pour dol

    La cour a confirmé que la garantie des vices cachés était l'unique fondement de l'action, excluant le recours à l'action en nullité pour dol.

  • Accepté
    Demande de remboursement du prix de vente et des frais

    La cour a jugé que Monsieur Z devait restituer le prix de vente et les frais d'acte notarié en raison de la résolution de la vente pour vices cachés.

  • Accepté
    Dommages et intérêts pour préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral et a condamné Monsieur Z à verser des dommages et intérêts à Monsieur X.

  • Accepté
    Droit au remboursement des intérêts d'emprunt

    La cour a jugé que Monsieur Z, en tant que vendeur professionnel, devait rembourser les intérêts d'emprunt supportés par Monsieur X.

  • Accepté
    Dépens de l'appel

    La cour a condamné Monsieur Z aux dépens d'appel, y compris les frais d'intervention de l'huissier.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Amiens a confirmé le jugement du tribunal de grande instance d'Amiens du 6 juin 2017, sauf en ce qu'il a condamné M. Z à verser à M. X la somme de 5.574,59 euros à titre de remboursement des intérêts d'emprunt. La cour a estimé que l'immeuble vendu était affecté d'un vice caché rendant l'immeuble inhabitable et impropre à sa destination. Elle a considéré que M. Z, en tant que vendeur professionnel, était réputé connaître les vices de la chose et ne pouvait invoquer une clause excluant la garantie. La cour a donc prononcé la résolution de la vente et a condamné M. Z à verser à M. X la somme de 52.160,14 euros à titre de remboursement du prix de vente et des frais d'acte notarié, ainsi que la somme de 2.000 euros au titre du préjudice moral subi. La cour a également condamné M. Z à verser à M. X la somme de 9.894,58 euros à titre de remboursement des intérêts d'emprunt pour les années 2015 à 2018. En revanche, la demande de M. X concernant le remboursement de la taxe foncière supportée depuis l'acquisition en 2015 a été rejetée. La cour a débouté M. Z de sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive et l'a condamné à payer à M. X la somme de 2.500 euros au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 1re ch. civ., 7 févr. 2019, n° 17/02742
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 17/02742
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel d'Amiens, 1ère chambre civile, 7 février 2019, n° 17/02742