Cour d'appel d'Amiens, 5e chambre prud'homale, 8 janvier 2026, n° 24/04596
CPH Amiens 15 octobre 2024
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CA Amiens
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement méconnu les restrictions émises par le médecin du travail, ce qui a contribué à la décision de la salariée de démissionner.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à la rupture du contrat

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a ordonné le versement d'une indemnité à ce titre.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a ordonné le versement d'une indemnité à ce titre.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée dans la limite de six mois de prestations.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [P], a démissionné de son poste de monitrice éducatrice, mais a saisi le Conseil de Prud'hommes pour faire requalifier cette démission en prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur. Elle invoquait notamment des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité et des difficultés lors des négociations d'une rupture conventionnelle.

La juridiction de première instance a requalifié la démission en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses sommes à la salariée. La cour d'appel, saisie par l'employeur, a partiellement infirmé ce jugement.

La cour d'appel a confirmé la requalification de la démission en prise d'acte, reconnaissant des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité et à l'aménagement du temps de travail. Cependant, elle a réduit l'indemnisation pour le manquement à l'obligation de sécurité à 100 euros, tout en confirmant les sommes allouées pour le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et en y ajoutant des montants pour le préavis et les congés payés.

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1Cour d'appel de Amiens, le 8 janvier 2026, n°24/04596
kohenavocats.com · 30 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. prud'homale, 8 janv. 2026, n° 24/04596
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 24/04596
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Amiens, 15 octobre 2024, N° 23/00317
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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