Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 2 mai 2024, n° 21/02306
CPH Bobigny 28 janvier 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 2 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de résultats

    La cour a jugé que l'insuffisance professionnelle n'était pas établie de manière objective et que les objectifs fixés n'étaient pas réalistes.

  • Accepté
    Convention de forfait en jours

    La cour a constaté que la convention de forfait en jours ne respectait pas les exigences légales, la rendant inopposable.

  • Accepté
    Dispense de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour la période de préavis, même en cas de dispense.

  • Accepté
    Dispense d'activité

    La cour a reconnu que la dispense d'activité avait privé la salariée d'une chance d'atteindre ses objectifs de performance.

  • Accepté
    Convention de forfait en jours

    La cour a jugé que la salariée devait rembourser les jours de réduction du temps de travail, la convention étant déclarée nulle.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 2 mai 2024, a statué sur l'appel de Mme [P] contre son licenciement pour insuffisance professionnelle par la société Samsung Electronics France. La Cour a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui avait qualifié le licenciement de sans cause réelle et sérieuse, en jugeant que l'insuffisance professionnelle de Mme [P] était établie et que le licenciement reposait donc sur une cause réelle et sérieuse.

Cependant, la Cour a reconnu que la convention de forfait en jours de Mme [P] était privée d'effets, la condamnant à un rappel d'heures supplémentaires et à un rappel de salaire pour la période de préavis. La Cour a également accordé des dommages et intérêts pour la perte de chance de percevoir un montant supérieur de rémunération variable en 2019.

La Cour a rejeté les demandes de Mme [P] concernant un rappel de commissions pour 2018 et 2019 et a rejeté sa demande de dédommagement pour l'achat d'un véhicule. Enfin, la Cour a condamné Mme [P] à rembourser les jours de réduction du temps de travail indûment pris et a ordonné à Samsung de remettre des documents conformes à l'arrêt. Samsung a été condamnée aux dépens d'appel et à verser 1.000 euros pour les frais irrépétibles d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 2 mai 2024, n° 21/02306
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/02306
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 28 janvier 2021, N° 19/04132
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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