Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 20 juin 2024, n° 21/00498
CPH Angers 23 août 2021
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CA Angers
Confirmation 20 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Statut de lanceur d'alerte

    La cour a estimé que M. [C] n'a pas démontré de bonne foi dans son alerte, et que les faits dénoncés n'étaient pas fondés.

  • Rejeté
    Violation des droits du salarié

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande de dommages intérêts infondée.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur des fautes graves, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis non recevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande d'indemnité légale de licenciement infondée.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a estimé que M. [C] n'a pas prouvé l'existence d'heures supplémentaires, et que celles-ci n'étaient pas autorisées par l'employeur.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que M. [C] n'a pas prouvé que l'employeur avait agi de manière intentionnelle pour dissimuler un emploi salarié.

  • Rejeté
    Primes non versées

    La cour a confirmé que M. [C] avait perçu toutes les primes dues en fonction de son activité.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de M. [C].

  • Rejeté
    Licenciement brutal

    La cour a estimé que les circonstances du licenciement ne justifiaient pas une demande de dommages et intérêts pour circonstances vexatoires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Angers, M. [C] conteste son licenciement pour faute grave par la société GPS, demandant la nullité de ce licenciement et divers dommages et intérêts. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, notamment en raison de comportements fautifs de M. [C]. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que M. [C] n'avait pas agi de bonne foi en tant que lanceur d'alerte et que les griefs invoqués par l'employeur étaient fondés. Elle a ainsi infirmé les demandes de M. [C] et a confirmé le jugement de première instance, déboutant M. [C] de toutes ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. prud'homale, 20 juin 2024, n° 21/00498
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 21/00498
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angers, 23 août 2021, N° F20/00556
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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