Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 12 juin 2025, n° 22/00093
CPH Angers 12 janvier 2022
>
CA Angers
Infirmation partielle 12 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des fautes reprochées.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire sans justification

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, confirmant ainsi le droit du salarié à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage versées au salarié, conformément à l'article L. 1235-4 du Code du travail.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié dans le délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Angers a examiné l'appel de la SARL Saneco contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [J] sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait condamné Saneco à verser plusieurs indemnités à M. [J], y compris des rappels de salaires et des dommages-intérêts. La cour d'appel a infirmé certaines décisions, notamment celles relatives à l'indemnité pour irrégularité de la procédure et à d'autres demandes de M. [J], tout en confirmant le licenciement abusif et les rappels de salaires. Elle a également accordé des dommages-intérêts réduits pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. [J]. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. prud'homale, 12 juin 2025, n° 22/00093
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 22/00093
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angers, 12 janvier 2022, N° 21/00001
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 12 juin 2025, n° 22/00093