Cour d'appel de Besançon, 1re chambre, 4 février 2020, n° 18/00335
TGI Besançon 9 janvier 2018
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CA Besançon
Confirmation 4 février 2020
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CASS
Rejet 17 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles de la banque

    La cour a confirmé que la banque a manqué à ses obligations de vérification formelle des mentions obligatoires du CCMI, entraînant des conséquences pour les appelants.

  • Rejeté
    Évaluation insuffisante du préjudice

    La cour a jugé que l'évaluation de la perte de chance à 20.000 euros était justifiée et proportionnée aux circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande de fixation de créance

    La cour a déclaré la demande irrecevable car les appelants n'avaient pas appelé à la cause le représentant légal de la société en liquidation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Besançon a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Besançon qui avait reconnu la responsabilité de la Caisse de Crédit Mutuel Union pour manquement à son obligation de vérification formelle des mentions obligatoires du contrat de construction de maison individuelle (CCMI) et condamné la banque à verser 20 000 euros de dommages-intérêts aux appelants, M. V… R… et Mme Y… O…, pour perte de chance d'éviter la faillite de leur projet de construction. Les appelants avaient contracté un prêt immobilier pour financer la construction d'une maison, mais le chantier n'a pas été achevé et la société de construction a été liquidée. Ils reprochaient à la banque de ne pas avoir vérifié la conformité du CCMI, notamment l'absence de certaines mentions obligatoires et la non-communication de l'attestation de garantie de livraison. La Cour a rejeté l'argument de la banque selon lequel elle n'était tenue qu'à une vérification formelle, constatant que le CCMI présentait des manquements aux dispositions d'ordre public. Toutefois, la Cour a estimé que la banque ne pouvait être tenue pour responsable des préjudices liés à la défaillance du constructeur, car elle disposait d'une attestation de garantie de livraison qui s'est révélée frauduleuse postérieurement. La Cour a donc limité le préjudice à la perte de chance et a confirmé le montant des dommages-intérêts alloués, tout en déclarant irrecevable la demande de fixation de créance au passif de la société liquidée, faute d'avoir appelé son représentant légal à la cause. Les appelants ont été condamnés aux dépens d'appel.

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Commentaires3

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1Brouillon auto
bjda.fr · 25 janvier 2022

2CCMI : obligation de vérification de la banque et perte de chance
www.benedictebury.fr · 9 juin 2020

3CCMI : obligation de vérification de la banque et perte de chanceAccès limité
Bénédicte Bury · Gazette du Palais · 9 juin 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, 1re ch., 4 févr. 2020, n° 18/00335
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 18/00335
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Besançon, 9 janvier 2018, N° 17/02287
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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Cour d'appel de Besançon, 1re chambre, 4 février 2020, n° 18/00335