Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 22 juillet 2025, n° 24/00734
TGI Lons-le-Saunier 2 mai 2024
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CA Besançon
Confirmation 22 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la personne contrôlée

    La cour a jugé que l'organisme de contrôle n'était pas tenu d'informer l'appelante de ce droit lors des contrôles pour recherche de travail dissimulé.

  • Rejeté
    Absence de consentement des personnes auditionnées

    La cour a estimé que la signature des personnes auditionnées valait consentement et que l'absence de consentement n'affectait pas la régularité de la procédure.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a jugé que la lettre d'observations contenait suffisamment d'informations pour permettre à l'appelante de contester les redressements.

  • Rejeté
    Évaluation forfaitaire des cotisations

    La cour a confirmé que l'appelante n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour contester l'évaluation forfaitaire des cotisations.

Résumé par Doctrine IA

La SARL [3] contestait un redressement de cotisations sociales de 99 780 euros, prononcé par l'URSSAF de Franche-Comté suite à des contrôles révélant du travail dissimulé. La société arguait d'irrégularités procédurales, notamment l'absence d'information sur le droit à assistance lors des contrôles et un défaut de recueil du consentement des personnes auditionnées.

La cour d'appel de Besançon a rejeté ces arguments, confirmant la régularité de la procédure. Elle a jugé que l'obligation d'informer sur le droit à assistance ne s'appliquait pas dans le cadre de contrôles visant des infractions de travail dissimulé. De plus, la signature des procès-verbaux d'audition valait consentement, et aucun texte n'exigeait un accord préalable des personnes contrôlées.

Concernant le fond, la cour a confirmé le redressement, estimant que la SARL [3] n'avait pas apporté la preuve de la durée réelle d'emploi ni du montant exact des rémunérations versées. L'évaluation forfaitaire des salaires par l'URSSAF a donc été jugée justifiée, et la demande de réduction du montant du redressement a été déboutée.

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1Cour d'appel de Besançon, le 22 juillet 2025, n°24/00734
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 7 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 22 juil. 2025, n° 24/00734
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00734
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lons-le-Saunier, 2 mai 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 juillet 2025
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