Cour d'appel de Bordeaux, 2 juillet 2015, n° 14/01367
CPH Angoulême 4 juillet 2011
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 2 juillet 2015

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a confirmé que les éléments fournis par l'employeur ne suffisent pas à établir la gravité des faits reprochés, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié a droit à l'indemnité de licenciement en raison de la confirmation de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la confirmation de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié a droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de preuve d'un droit à la prime

    La cour a jugé que le salarié a droit à une prime de 13e mois, mais a infirmé le montant accordé en première instance, le calcul devant être ajusté.

  • Rejeté
    Règlement des congés payés

    La cour a confirmé que le salarié avait été réglé de l'indemnité compensatrice de congés payés, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité sur le fondement de l'article 700

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité sur le fondement de l'article 700, fixant la créance au passif de la liquidation judiciaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2 juil. 2015, n° 14/01367
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 14/01367
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angoulême, 4 juillet 2011, N° 10/253

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 2 juillet 2015, n° 14/01367