Cour d'appel de Bordeaux, 8 juin 2016, n° 14/06994
TGI Bordeaux 8 octobre 2014
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CA Bordeaux
Confirmation 8 juin 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Clause abusive de révision des primes

    La cour a jugé que la clause était claire et que les appelantes avaient été informées de la possibilité de résilier le contrat, ce qui ne rend pas la clause abusive.

  • Rejeté
    Mise en œuvre déloyale de la clause de révision

    La cour a estimé que l'exercice de la faculté de résiliation ne pouvait être assimilé à un défaut de paiement, et que la mise en demeure ne remettait pas en cause la validité de la clause.

  • Rejeté
    Modification unilatérale des primes

    La cour a confirmé que les augmentations étaient valides et que la clause de révision était applicable, rejetant ainsi la demande de maintien de la prime à un montant spécifique.

  • Rejeté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a décidé que, compte tenu de la disparité économique entre les parties, une somme a été accordée à l'intimée, rejetant ainsi la demande des appelantes.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 8 juin 2016, n° 14/06994
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 14/06994
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 8 octobre 2014, N° 14/06060

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 8 juin 2016, n° 14/06994